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Explosion à Paris : où est en l’enquête deux jours après le sinistre ?

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Deux jours après l’explosion d’un immeuble dans le 5e arrondissement de Paris, probablement due à une fuite de gaz, l’enquête est toujours en cours pour déterminer les circonstances du sinistre.

Un immeuble situé au 277 rue Saint-Jacques, dans le 5e arrondissement de Paris, s’est effondré après une explosion survenue jeudi dernier aux alentours de 17h. Ce vendredi, quatre personnes étaient toujours en urgence absolue. «Parmi les 54 autres victimes, la plupart souffrent de blessures légères ou de choc psychologique. 48 autres personnes se sont manifestées comme étant impliquées, c’est-à-dire susceptibles d’avoir subi des dommages», a indiqué la procureure de la République, Laure Beccuau, dans un communiqué. Le travail de recensement des victimes est par ailleurs toujours en cours. 

Une personne toujours portée disparue

Une personne reste cependant portée disparue. «La recherche de celle-ci est rendue complexe par le risque toujours actuel d’effondrement de l’immeuble mitoyen, et par la difficulté à déblayer les blocs de pierre de taille du bâtiment concerné», a ajouté la procureure. 

Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris, pour blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à trois mois par violation manifestement délibérée d’une obligation de prudence ou de sécurité résultant de la loi ou du règlement. «La qualification pénale est susceptible d’évoluer, notamment en fonction de l’état de santé des victimes», a indiqué la procureure de la République. Selon les éléments de l’enquête, «les premiers témoins évoquent une odeur de gaz». 

«Les constatations scientifiques ne pourront être effectuées avec précision qu’une fois les lieux sécurisés», précise le communiqué du parquet de Paris. L’enquête, confiée à la Direction régionale de la Police judiciaire de Paris, devra déterminer l’origine du sinistre, et notamment s’il résulte d’un manquement de la loi ou des règles de sécurité. 

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La Pause Simone : J’ai pris un kawa avec Mère Lachaise : Femme Actuelle Le MAG

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LE KAWA #16 Savez-vous ce qu’est la “taphophilie“ ? C’est la passion pour les cimetières. Quand elle s’installe à Paris, la journaliste Camille Paix a “un coup de foudre pour les morts“. Elle se promène régulièrement au cimetière du Père Lachaise, dans le 20ème arrondissement, et se rend compte que c’est ici, parmi ces allées, qu’elle commence à se sentir “chez elle“. Mais au fil de ses visites, elle s’aperçoit que ce sont surtout les tombes des hommes qui sont mises en valeur, et elle pense notamment à cette phrase célèbre des fondatrices du MLF (Mouvement de libération des femmes) : “Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme“. Résultat, elle crée en août 2019 un compte Instagram sur lequel elle dessine et écrit des “portraits de meufs badass enterrées au Père-Lachaise“ afin de contrer leur invisibilisation. Son pseudonyme ? Mère Lachaise, bien sûr. Depuis, elle a publié deux livres éponymes aux éditions Cambourakis : Mère Lachaise, 100 portraits pour déterrer le matrimoine funéraire (2022) ;Mère Lachaise 2, Un tour de France du matrimoine funéraire (2024). La semaine dernière, j’ai eu l’immense plaisir de la retrouver pour un café à emporter en plein cœur du Père Lachaise, durant lequel nous avons rendu femmage à plusieurs figures féministes. Je vous laisse lire une partie de notre échange ci-dessous, mais je vous invite (très très très) vivement à l’écouter en intégralité dans la version podcast du Kawa (ici ou sur votre plateforme d’écoute préférée) pour découvrir plein d’anecdotes sur celles que vous avez peut-être déjà croisées… malheureusement, sans les remarquer.

Bonjour Camille ! Être passionnée par les cimetières, ce n’est pas commun… Que te disent les gens quand tu leur parles de ta passion ?

Camille Paix : Il y a pas mal de gens qui trouvent ça un peu glauque, effectivement. Mais ce que je trouve assez cool, c’est que depuis que j’ai créé le compte Instagram et que je fais des présentations du livre en librairie, il y a énormément de gens qui viennent me voir et qui me disent “Moi aussi j’adore les cimetières et tous mes amis me trouvaient bizarre“. Je me rends compte que je ne suis pas toute seule, qu’on était plein à adorer les cimetières et à ne pas trop oser le dire. J’aime bien me faire le réceptacle de ça.

À travers ton livre, tu proposes de “déterrer le matrimoine funéraire“. Qu’est-ce que c’est et pourquoi on l’a enterré ?

Camille Paix : Le matrimoine funéraire, c’est tout simplement une expression créée à partir de “patrimoine funéraire“, donc les tombes, les monuments, les “grands hommes“ qu’il y a sous les tombes. La raison pour laquelle on l’a enterré, c’est parce qu’on se fiche un peu des femmes globalement, et l’histoire s’est écrite en oubliant assez souvent leur histoire. Je pense que les cimetières sont sexistes. Les femmes ont moins marqué leur époque dans le sens où elles ont été moins considérées. De leur vivant, elles n’ont pas le statut, la stature qu’on accorde aux “grands hommes“, puis elles ne sont pas enterrées avec les mêmes honneurs. Elles arrivent déjà au cimetière avec un handicap, disons. Ensuite, si on ne s’occupe pas des tombes, s’il n’y a pas quelqu’un pour les fleurir tous les ans comme on le fait dans le carré communiste, pour les grands résistants, petit à petit, ces tombes disparaissent, elles sont moins visitées, moins fleuries, du coup moins visibles. Alors que quand on s’arrête à côté d’une tombe magnifique, pleine de fleurs, comme celle de Chopin par exemple, sur laquelle il y a tout le temps des bougies, des petits mots et cetera, il n’y a même pas besoin de savoir que c’est la tombe de Chopin, il suffit de passer à côté et on voit que c’est quelqu’un d’important.

Tu évoques Chopin, mais ici on pense aussi à Jim Morrison, Molière, La Fontaine, Proust… Un jour, tu t’es dit : “Comment ai-je pu passer autant de temps dans ce cimetière des grands hommes sans me demander où étaient les femmes ?“. Quand est-ce que tu as eu ce déclic ?

Camille Paix : Ça faisait déjà quelques mois que je traînais souvent dans le cimetière du Père-Lachaise. Mes tombes de prédilection étaient celles d’Alain Bashung et de Paul Éluard, j’avais mon circuit, je mettais des petits mots sur la tombe d’Éluard… Ma première réflexion est née du fait que sur sa tombe, il n’y a pas le nom de son épouse, Nush Éluard. Je me suis demandé comment ça se faisait, pourquoi elle n’était pas mentionnée, et j’ai eu envie de chercher sa tombe à elle. Je l’ai trouvée à l’autre bout du cimetière. C’est une tombe très belle, avec des vers d’Éluard dessus, mais beaucoup plus petite, très loin de la “grandiloquence“ de celle d’Éluard qui est énorme, fleurie tout le temps, vraiment en majesté dans le carré communiste. C’est la découverte de cette tombe-là qui m’a fait me dire “Mais en fait, depuis tout ce temps, je ne vais que sur les tombes des hommes !“, et cétait un peu la honte pour une féministe de ne pas s’être posé la question avant…

Les femmes sont là mais on n’en parle pas… Tu écris d’ailleurs “Elles se sont évaporées à l’étape du récit, celle de l’écriture de l’Histoire avec un grand H“. Nous croisons plusieurs tombes avec l’inscription “ingénieur“, mais aucune “ingénieure“ !

Camille Paix : C’est assez fou, c’est une des façons de voir la disparité entre les tombes des femmes et les tombes des hommes. C’est assez rare qu’il y ait écrit le métier d’une femme sur sa tombe. Ça arrive, mais c’est assez rare.

Dans les deux tomes de ton livre, on croise des militantes, des écrivaines, des musiciennes, des danseuses, mais aussi des scientifiques, des aéronautes. Finalement, des femmes connues et des moins connues. Comment les as-tu choisies ?

Camille Paix : J’ai regroupé tous les profils qui m’intéressaient à l’origine au Père-Lachaise, et ensuite j’ai essayé d’avoir les profils les plus divers possibles, de ne pas avoir que des femmes de lettres, par exemple. J’ai essayé d’élargir afin d’avoir des personnes qui n’étaient pas forcément nées en France, qui étaient arrivées d’un peu partout, qui avaient des métiers différents, qui n’étaient pas forcément toutes du même milieu social. C’était un peu ça ma réflexion, en tout cas sur le premier tome. Pour le second, je suis allée chercher dans plein de cimetières partout en France pour avoir un maximum de métiers, d’origines sociales et d’origines géographiques représentées. L’idée était aussi de montrer que Mère Lachaise n’est pas forcément juste un truc parisien, que ça peut se faire partout, qu’il y a des gens intéressants partout.

© Simone

Tu considères qu’“en tant que femme ou que personne LGBT, notre passé n’a pas encore été inscrit dans la mémoire collective“. Mère Lachaise est-il un projet absolument féministe ?

Camille Paix : Oui, c’est forcément un projet féministe !  Et, en fait, je pense qu’aller au cimetière peut être un acte féministe. C’est une façon de se réapproprier la mémoire collective. En disant “ça, c’est une personne importante pour moi“, je le montre, je fleuris sa tombe, je fais en sorte qu’elle soit vue, visitée, que les gens se demandent qui est cette personne, qu’ils fassent des recherches et que les choses allant, ensuite, cette ombre reprenne son importance.

Pourquoi avons-nous besoin d’écrire “une autre histoire de France“ ?

Camille Paix : Le problème, c’est qu’il y a des personnes qui n’ont pas peur de le faire. L’exemple de Rosa Bonheur est assez parlant. Depuis quelques années, il y a des gens qui s’intéressent à sa peinture, à sa place dans l’histoire de l’art, mais qui sont très gênés par le fait qu’elle était homosexuelle. Du coup, ils écartent complètement cet aspect de sa personnalité, quitte à faire comme si elle était hétéro. Donc, il y a ces gens qui prennent beaucoup de place et c’est bien de ne pas la leur laisser.

Dans l’introduction de ton tome 2, tu racontes qu’en visitant le cimetière de Westwood à Los Angeles, pour voir la tombe de Marilyn Monroe, tu as découvert qu’il pouvait exister du “harcèlement sexuel posthume“…

Camille Paix : Là-bas, c’est un fonctionnement de cimetière qui est un peu vertical, comme le columbarium du Père Lachaise sauf que ce ne sont pas des cases avec des cendres, mais avec des cercueils. Un “charmant“ personnage a acheté la tombe au-dessus de celle de Marilyn Monroe en demandant à s’y faire enterrer sur le ventre afin d’être dans une position explicite pour l’éternité… et on lui a accordé cette demande. C’est difficile de refuser à quelqu’un si une tombe est disponible, et il peut demander ce qu’il veut aux pompes funèbres dans ses dernières volontés…

Es-tu la première personne à travailler sur les femmes enterrées au Père Lachaise ?

Camille Paix : Il existait déjà des ressources parce que la communauté taphophile est assez active. Il y a notamment quelqu’un qui s’appelle Philippe Landru (qui a un site internet qui s’appelle Landru Cimetières, ce que je trouve exceptionnel) qui recense les personnes célèbres enterrées à peu près partout dans le monde. Il a fait un travail absolument fabuleux, de fourmi, qui est pas mal sourcé aussi par les gens qui le suivent, qui lui écrivent, qui lui disent “il y a telle personne ici et là“. C’est un travail un peu collectif. Il y a aussi des guides hyper intéressants dans ce cimetière qui font plein de visites sur les personnes LGBT, les oubliés, les femmes. Il y a des travaux en pagaille et des travaux très intéressants ! Je ne pense pas du tout être la première mais, malgré tout, c’était assez nécessaire de réunir toutes ces informations sur les femmes enterrées au Père-Lachaise. Je ne les ai pas toutes réunies non plus, il y en a des tonnes, le travail est infini, mais je pense que d’avoir tout au même endroit, disons, c’était quand même assez important.

D’autant plus important que je rappelle ceci : en France, il n’y a que 3 % des noms de bâtiments qui portent des noms de femmes, et si nous prenons l’exemple du métro parisien, sur 309 stations, il n’y en a que huit qui portent le nom d’une femme, dont trois qui doivent partager l’affiche avec un homme.Qu’est-ce que t’évoquent ces chiffres ?

Camille Paix : Ça ne m’étonne absolument pas. L’espace public est saturé de noms de “grands hommes“ qu’on entend, qu’on connaît, limite sans savoir forcément qui ils sont, mais en tout cas qui sont présents et résonnent dans nos oreilles. Je m’étais rendu compte récemment en cherchant le nom de la personne d’après qui était nommé le square de mon enfance qu’il s’agissait d’un propriétaire d’esclaves. Voilà, ce ne sont pas forcément des personnes qui ont fait de très bonnes choses dans leur vie.

Le cimetière dans lequel nous nous trouvons porte le nom de François d’Aix de la Chaise, dit le Père-Lachaise, qui était le prêtre confesseur de Louis XIV. Comment le rebaptiserais-tu si tu avais le choix ?

Camille Paix : Le cimetière de la Mère Lachaise ! Alors, elle n’a pas existé du tout, par contre, il y a un truc rigolo avec Sarah Bernhardt. Quand elle ne pouvait plus se lever parce qu’elle avait été amputée d’une jambe, elle était déplacée par chaise à porteurs et les gens la surnommaient “la Mère Lachaise“. Je l’ai appris assez longtemps après avoir commencé à travailler sur le Père-Lachaise et j’ai trouvé que c’était super !

Avec la journaliste Marie Kirschen, vous avez lancé l’organisation d’une Toussaint féministe et lesbienne. Quel est le concept ? Est-ce qu’elle aura lieu en 2024 ?

Camille Paix : Ce serait cool qu’elle ait lieu en 2024. Le concept, c’est d’aller fleurir les tombes de femmes. On avait fait un petit parcours dans le cimetière, invité des gens à venir, à donner un peu d’argent dans une cagnotte pour qu’on puisse demander à un fleuriste de préparer des jardinières. On était venu à beaucoup trop de monde, on ne s’était pas attendu à un tel engouement, on était 70, voire 80 personnes, ce qui faisait un gros groupe dans le cimetière mais beaucoup de bras pour porter les jardinières, donc c’était pratique.

Quels sont tes rêves pour les années à venir, concernant le matrimoine funéraire ?

Camille Paix : Plus d’actions avec les scolaires, c’est une très bonne façon de faire comprendre aux enfants que les femmes ont toujours été là. Moi, j’ai fait une visite un jour avec des CM2 et j’ai adoré ça parce qu’à la fois ils étaient hyper ravis d’entendre ces parcours de femmes et ils avaient plein de questions sur le cimetière de façon générale, sur ce que ça veut dire d’être au cimetière. Le mélange des deux était assez chouette.

Simone kiffe : les recommandations de Chloé Thibaud

#AutoPromo Vous vous souvenez de cet épisode de La Pause Simone sur la gifle au cinéma, et particulièrement les gifles données par des femmes à des hommes ? S’il vous a plu, vous allez aimer mon nouvel essai, Désirer la violence – Ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer, préfacé par Lio, aux éditions Les Insolentes. “À travers l’archétype du bad boy, les scénarios balisés des comédies romantiques, la profusion de baisers ‘volés’, et même les dessins animés de notre enfance, ce livre plonge dans les eaux troubles de la pop culture pour révéler comment la fiction influence insidieusement nos comportements et nos relations amoureuses.“ Tout est parti d’une réflexion très personnelle : comment, en tant que féministe, ai-je pu être aussi longtemps attirée par des hommes qui incarnent tout ce que je déteste (genre Chuck Bass dans Gossip Girl) ? Si vous êtes à Paris, une rencontre-dédicace est prévue mardi 30 avril à 19 heures à la Librairie des femmes !

“2%, voilà le pourcentage de fonds que les investisseurs allouent aux start-up fondées par des femmes.“ Deux pour cent, c’est un projet sur cinquante, “même pas la proportion de gauchers, de diabétiques ou même de surdoués en France“, explique Tatiana Jama. Entrepreneure dans la tech depuis quinze ans et cofondatrice du collectif Sista qui lutte pour l’égalité dans l’économie numérique, Tatiana Jama publie un ouvrage précieux pour celles qui veulent se lancer dans ce secteur mais ne sont pas sûres d’elles : L’entrepreneuriat, un nouveau féminisme (Éditions de L’Observatoire). J’avais découvert son travail grâce à la campagne Si j’étais elles dans laquelle une fausse journaliste posait à de grands patrons les questions sexistes auxquelles ont souvent droit les femmes dirigeantes (“Parvenez-vous à ne pas vous laisser submerger par vos émotions ?“ ou “C’est quoi, votre morning routine ?“).

Après l’indispensable Les fantômes de l’hystérie, la journaliste Pauline Chanu est de retour avec une série documentaire remarquable : Féminicides, la guerre mondiale contre les femmes, réalisée par Marie Plaçais pour LSD, à écouter sur France Culture. Dans ces quatre épisodes d’une heure, elle donne la parole à des chercheuses des quatre coins du monde mais aussi à des survivantes de féminicides. J’ai été bouleversée, figée, comme anesthésiée par le récit de Clémentine, 36 ans, brûlée vive par le père de son fils, sous les yeux de ce dernier. Ce podcast est difficile à écouter, mais le travail de Pauline Chanu est considérable et permet définitivement de comprendre que “les féminicides ne sont pas les symptômes d’une déviance, mais bien l’expression d’une norme, tolérée par nos différentes institutions (l’État, la police, la justice, l’éducation, la religion) mais aussi par la culture, les médias, la langue, l’opinion publique.“ En France, 49 féminicides ont déjà eu lieu depuis le 1er janvier 2024.

Donny est un humoriste qui ne fait rire personne. Afin de s’en sortir, il travaille dans un bar. Un jour, Martha, une prétendue avocate, entre dans son établissement et n’a pas l’air en forme. Pour être sympa, Donny lui offre une tasse de thé. Dès lors, Martha ne va plus le lâcher et va s’avérer une harceleuse archi flippante. Je ne vous en dis pas plus, mais la série Mon petit renne (disponible sur Netflix) est tout simplement un chef-d’œuvre. Écrite et incarnée par Richard Gadd qui s’est inspiré de sa propre expérience, elle est bien plus qu’une histoire de stalking et aborde avec grande finesse les thèmes de la maladie mentale, de la dépression, des addictions et des violences sexuelles. Je vous préviens juste : une fois que vous la commencerez, vous ne pourrez plus vous arrêter.

Le post Simone de la semaine

© Simone

Marié et père d’un enfant, Samuel Clot a eu recours à la vasectomie, une méthode de contraception masculine. Il nous raconte son choix.

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Le mot de la semaine

STREET

© posca

Soit le mot anglais pour désigner, selon le Larousse, “une voie de circulation routière aménagée à l’intérieur d’une agglomération”. Et c’est super de le savoir, mais ça n’a pas grand chose à voir avec ce dont on a envie de vous parler : la nouvelle Street Art School que lance la marque Posca. Le principe ? Des QR codes placés en bas de 9 œuvres de street art que vous pouvez flasher pour avoir droit à des masterclass en vidéo et audio de super profs d’histoire de l’art. Parce que oui, on parle d’art à part entière, et il est temps de le faire savoir !

En France, les œuvres sont visibles à Pantin, Paris ou encore Rouen et n’attendent plus que vos téléphones, vos yeux et vos oreilles ! Et vos danses de vandale dans une ambiance scandale, parce que gloire à l’art de rue (check mental à toutes celles et ceux qui ont la ref).

À découvrir ici !

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l’Allemand Sebastian Steudtner a surfé la vague la plus haute du monde et battu son propre record

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L’Allemand Sebastian Steudtner a surfé la vague la plus haute vague du monde, le 24 février dernier, à Nazaré (Portugal) et battu son propre record, même s’il doit encore être homologué.

Toujours plus haut. Sebastian Steudtner (39 ans) a surfé la vague la plus haute vague du monde, le 24 février dernier, à Nazaré (Portugal), le spot incontournable des surfeurs. Le champion allemand a dompté un mur d’eau de 28,57 mètres selon les données récoltées par lui et son équipe, soit l’équivalent d’un immeuble de neuf étages.

Il a ainsi battu son propre record, établi en 2020 avec une vague de 26,2 m déjà à Praia do Norte, même s’il doit encore être homologué par la World Surf League et le livre Guinness des records. Et cette homologation pourrait prendre du temps, même beaucoup de temps. Sa performance réalisée il y a quatre ans avait mis près de deux ans avant d’être validée.

Sebastian Steudtner s’était préparé pendant plusieurs mois pour réaliser son exploit et s’est appuyé sur une toute nouvelle planche, beaucoup plus hydrodynamique. Elle a été spécialement conçue pour surfer des vagues de très grandes tailles. Avec succès.

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Vivre dans ce type d’environnement réduirait la dépression et l’anxiété : Femme Actuelle Le MAG

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La dépression et l’anxiété sont des troubles psychologiques qui résultent de plusieurs facteurs sociaux, psychologiques ou physiques, mais l’environnement quotidien pourrait également jouer un rôle. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 5% des adultes dans le monde souffriraient de dépression, et 15 à 20% de la population serait touchée par des troubles anxieux à un moment de sa vie selon le site de l’Assurance maladie. Ces affections sont donc assez répandues dans la société et peuvent avoir de réelles conséquences sur le quotidien des patients.

Si de nombreux facteurs comme l’alimentation, le sommeil, ou encore le manque d’activité physique peuvent jouer sur les sentiments anxieux et dépressifs, l’environnement de vie serait aussi susceptible de les influencer. C’est ce qu’a mis en évidence une étude chinoise publiée le 28 mars 2024 dans la revue Nature Mental Health, dans le but de décrypter le lien potentiel entre l’exposition à long terme aux espaces verts à proximité du domicile et la dépression et l’anxiété.

Dépression, anxiété : quels sont les bienfaits des espaces verts sur ces troubles ?

Pourquoi s’intéresser aux effets des espaces verts sur la santé mentale ? “Il semble y avoir un consensus sur le fait que les espaces verts peuvent réduire le stress et améliorer l’humeur, cependant, ce n’était qu’une idée ancrée dans nos esprits, et nous ne savions pas exactement s’il existait des preuves scientifiques pour l’étayer.”, a expliqué au média Medical Xpress, Yaohua Tian, l’un des chercheurs de ces travaux.

Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont analysé les données de plus de 400.000 personnes, notamment leur distance avec des espaces verts, leurs scores de bien-être autodéclarés, ainsi que les hospitalisations, les admissions à l’hôpital et les décès dans leur zone résidentielle, pendant une durée moyenne de suivi de 11,9 ans.

Vivre près d’espaces verts diminuerait le risque de souffrir de dépression et d’anxiété

À l’issue de la période d’observation, environ 4,1% des participants ont été diagnostiqués anxieux et 3,5% dépressifs. Selon les scientifiques, le fait de vivre à proximité des parcs ou d’autres espaces verts réduirait le risque de souffrir de dépression et d’anxiété. “Nous tirons la conclusion importante que l’exposition à long terme à la verdure résidentielle est associée à une diminution du risque de dépression et d’anxiété, et que la réduction de la pollution de l’air dans les zones les plus vertes joue probablement un rôle important dans cette tendance”, a déclaré Yaohua Tian. En effet, les chercheurs ont également noté que la réduction de la pollution atmosphérique semblait être un médiateur de premier plan entre les espaces verts et la diminution de la dépression ou de l’anxiété.

Notre étude implique donc que l’expansion des espaces verts urbains pourrait favoriser une bonne santé mentale”, a conclu Yaohua Tian. Selon les scientifiques de l’étude, ces travaux pourraient en effet guider les futurs efforts de planification urbaine, en encourageant la création de nouveaux parcs ou l’extension de zones vertes déjà existantes. Ils insistent néanmoins sur la nécessité de poursuivre les recherches afin d’explorer les liens entre l’exposition à long terme à des environnements naturels et la santé mentale.

Sources :

  • Long-term exposure to residential greenness and decreased risk of depression and anxiety – Nature Mental Health – 28 mars 2024
  • Study suggests that living near green spaces reduces the risk of depression and anxiety – Medical Xpress – 23 avril 2024
  • Trouble dépressif (dépression) – Organisation mondiale de la Santé
  • Comprendre les troubles anxieux de l’adulte (anxiété grave) – Ameli.fr
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un combattant iranien suspendu après avoir frappé une «ring girl» (vidéo)

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Un combattant iranien de MMA a été banni de son championnat après avoir frappé une «ring girl» en marge de son combat, le week-end dernier, à Moscou.

Inacceptable. L’Iranien Ali Heibati s’est illustré d’une très mauvaise manière lors de son combat dans l’organisation de MMA HFC à Moscou, le week-end dernier, en frappant une «ring girl» et son adversaire après sa défaite.

Battu par l’Arménien Arkadiy Osipyan par TKO dès le premier round, Ali Heibati a complètement pété les plombs. Alors que le gong venait de sonner, pour lancer la 1ère reprise, il a envoyé un léger coup de pied au niveau du fessier de la femme. Elle ne s’est pas laissé faire et est allée le confronter avant de sortir de la cage.

Pour ne rien arranger, une bagarre a éclaté dans le public et certains s’en sont pris violemment à Arkadiy Osipyan en dehors de la cage.

Cédric Doumbè reste sur une défaite contre Baysangur Chamsoudinov début mars.

Le HFC a rapidement décidé de sanctionner Ali Heibati. Une lourde amende, dont le montant total sera totalement reversé à la ring-girl, lui a été infligée. «Je n’ai pas agi correctement avec elle. Je suis marié, je respecte les femmes», s’est-il excusé par la suite.

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Matthieu Lartot raconte comment il a réagi lorsqu’il a appris son cancer à l’âge de 17 ans : Femme Actuelle Le MAG

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À 17 ans, on n’ignore pas ce qu’est la mort, on ne se sent simplement pas concerné.” Ces mots, ce sont ceux de Matthieu Lartot. Le journaliste sportif revient, dans son livre On n’ampute pas le cœur (éd. Robert Laffont), sur son parcours de vie, semé d’embûches, de l’annonce de son cancer lorsqu’il était adolescent jusqu’à son amputation de la jambe, en 2023. Dans son enfance, tout ce qui comptait pour lui était le sport, et plus particulièrement le rugby. Comme il l’écrit dans son livre, “Enlevez-le-moi, vous ne m’ôterez pas la vie, mais ce qui, à mes yeux, vaut la peine d’être vécu. C’est tout comme.” Pourtant, le cancer a bel et bien atteint son genou, et le rugby est alors devenu un rêve lointain, impossible à atteindre.

Un fossé entre la réaction de ses proches et la sienne

Dans un passage de son autobiographie, qu’il a écrite pour que les personnes comme lui se sentent moins seules, Matthieu Lartot raconte la difficile annonce du diagnostic et l’impact que cela a eu sur le jeune adolescent qu’il était alors. Après un rendez-vous chez le chirurgien qui l’a opéré du genou, pensant que c’était un banal kyste, il apprend qu’il est atteint d’une tumeur du genou droit. Dès le diagnostic, le fossé se creuse entre son propre ressenti et celui de ses parents. “Dans la voiture, les digues qui retenaient les larmes de mes parents cèdent. C’est peut-être l’image la plus marquante de cette journée qui en comptera pourtant d’autres. Personne n’aime voir ses parents pleurer, relate-t-il. De son côté, il oscille “entre la sidération et le déni”. Il tente de se montrer fort, carapace qui inquiète ses parents. “Tu comprends ce qu’est une tumeur?, demande sa mère. Tu sais ce qu’est un cancer ?” Lui se montre confiant par rapport à la suite, persuadé que “tout va s’arranger” une fois qu’il sera soigné.

“La sentence n’est pas négociable”

En réalité, les choses ne se passeront pas comme prévu. Le spécialiste mettra fin à ses derniers espoirs de pouvoir à nouveau courir derrière un ballon. Une partie de son genou sera retirée, une prothèse sur mesure installée, mais il perdra les facultés normales de son articulation. C’est à ce moment-là qu’il comprend qu’“il n’y a pas d’espoir à avoir”. Le professionnalisme du médecin et la perspective d’une guérison de leur fils rassurent les parents de Matthieu Lartot. Lui est anéanti par la nouvelle. “Adieu mon genou, et donc adieu le sport”, résume-t-il. Il espère secrètement une solution, mais avoue avoir été dans le déni. Au fond de moi, je sais que la sentence n’est pas négociable. Je n’ai simplement pas la force de l’admettre.” Malgré ces épreuves, Matthieu Lartot ne s’est pas laissé abattre. Ne plus faire de sport lui a paradoxalement permis de faire du sport son métier, en devenant journaliste pour France Télévisions. Une belle lueur d’espoir pour toutes les personnes que la maladie a fauché en plein vol.

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Le rappeur Kalash a été cambriolé à Paris

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L’appartement parisien du rappeur Kalash a été cambriolé ce week-end. L’artiste ne se trouvait pas à son domicile lors des faits.

Kalash figure parmi les nouvelles personnalités à faire l’objet d’un cambriolage. Le domicile parisien du rappeur, situé dans le 13e arrondissement, a été victime d’une intrusion dans le week-end.

L’infraction a été constatée par les forces de l’ordre samedi un peu avant 23h, révèlent nos confrères de 20 Minutes. Une enquête a été ouverte.

Kalash n’était pas dans son appartement

Kalash, de son vrai nom Kevin Valleray, n’était pas présent lors des faits. La fenêtre de son appartement a été vandalisée et toutes les pièces du domicile ont été fouillées a constaté la police, qui a pu accéder au lieu après avoir contacté un proche du rappeur de 35 ans, détenteur des clefs.

L’enquête a été confiée au commissariat du 13e arrondissement.

Depuis la fin de l’année 2023, plusieurs personnalités ont été victimes de cambriolages à l’instar de Bruno Guillon, Ciryl Gane, Cyril Lignac ou encore Patrick Sébastien. Plusieurs tentatives infructueuses ont également été relevées aux domiciles de Nikos Aliagas, d’Anne-Sophie Lapix et de Jean-Luc Reichmann. 

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Cookies tiramisu, la recette ultra-gourmande et facile à réaliser : Femme Actuelle Le MAG

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En cuisine, le mélange des genres est tendance. Et c’est tant mieux ! Après la recette hyper simple de tajine de kefta façon chakchouka de Mohamed Cheikh, c’est une influenceuse nommée Julie Marie Eats qui propose un remix de deux classiques délicieux. Il s’agit cette fois d’un tiramisu, délicieux dessert traditionnel italien dont elle utilise la pâte au mascarpone si excellente pour la verser sur un cookie de sa composition. Une recette ultra-gourmande, fondante, et ultra facile à réaliser avec son four comme unique appareil.

Comment préparer les cookies de la recette ?

“Ce sont les meilleurs cookies tiramisu !”, promet l’influenceuse. Pour les réaliser, il faudra premièrement préparer les cookies. Pour cela, faites fondre 110 g de beurre au micro-ondes ou dans une petite casserole à feu doux-moyen.

Versez le beurre fondu dans un grand bol. Laissez-le refroidir au réfrigérateur pendant 20 minutes. Une fois que le beurre a atteint la température ambiante, ajoutez 100 g de sucre semoule, 100 g de cassonade et, à l’aide d’une spatule, fouettez ensemble pendant 1 minute.

Ajoutez l’œuf, et 1 cuill. à café d’extrait de vanille. Mélangez bien. Dans un autre petit bol, mélanger 250 g de farine, 1/2 cuill. à café de levure chimique, 1/2 cuill. à. café de bicarbonate de soude, 1 cuill. à soupe poudre de café soluble, et du sel. Ajoutez les ingrédients secs au mélange humide. Mélangez avec une spatule jusqu’à ce que tout soit bien combiné.

À l’aide d’une cuillère à biscuits, formez 11 biscuits en les roulant entre vos mains avant de les placer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Placez-les biscuits au frigo pendant 30 minutes.Une fois le temps écoulé, disposez 6 biscuits sur une plaque à pâtisserie tapissée. Remettez les 5 restants au réfrigérateur jusqu’à ce que la première fournée soit cuite. Cuisez une plaque à la fois pendant 10 à 11 minutes.

Une fois cuits, laissez-les refroidir sur la plaque à pâtisserie pendant 3 minutes. Puis, utilisez une spatule pour les décoller. Laissez-les refroidir complètement.

Comment réaliser le mascarpone du tiramisu ?

Avec un batteur électrique, fouettez 180 g de mascarpone, 1 cuill. à café d’extrait de vanille, 90 g de sucre glace, 20 g de sirop d’agave ou de miel, 120 g de crème épaisse et 1 cuill. à soupe de cacao en poudre dans un saladier. Placez le mélange recouvert d’une pellicule plastique au réfrigérateur jusqu’au moment de l’assembler. Pour les servir, versez la crème dans une poche munie d’une douille. L’influenceuse conseille par exemple une Wilton 2A. Versez la crème mascarpone sur les biscuits en tourbillonnant. Commencez par le milieu et allez vers l’extérieur. Ajoutez une cuillère à soupe de cacao dans un tamis à mailles fines, puis saupoudrez-en sur les cookies.

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France

que devient l’ancien Premier ministre ?

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Ce mercredi, la Cour de cassation a reconnu coupable François Fillon dans l’affaire des emplois fictifs liés à sa femme, Pénélope. Mais que devient l’ancien Premier ministre, depuis qu’il a quitté la vie politique ?

Ce mercredi est un tournant dans le scandale qui a marqué la droite en 2017. La Cour de cassation s’est prononcée sur le sort de François Fillon, dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs, impliquant aussi la femme de l’ancien locataire de Matignon et son suppléant. L’ancien premier ministre a été reconnu définitivement coupable. 

Durant ces sept dernières années, François Fillon a arboré une discrétion sans faille. Preuve en est, le peu de fois où l’ancien premier ministre a pris la parole en public ces derniers temps. La dernière datant de novembre dernier, avec l’association de soutien aux Chrétiens d’Orient, dont il est président. 

Plusieurs activités après s’être retiré de la politique 

Bien qu’il ait mis sa vie publique de côté, François Fillon est toujours à la tête de sa société de conseil aux entreprises, créée en 2017. Baptisée «Aptéras», elle a réalisé 297.000 euros de bénéfices les 16 premiers mois de sa création, et est, à ce jour, toujours en activité.  

En juin 2021, il avait également été nommé au conseil d’administration du groupe pétrolier public russe «Zaroubeineft». Ce dernier était détenu dans son intégralité par l’État russe. En décembre de la même année, l’ancien premier ministre avait rejoint le conseil d’administration de Siburn, un groupe russe spécialisé dans la pétrochimie. Mais en 2022, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, François Fillon a quitté ses fonctions dans ces entreprises russes. 

Enfin, en mai 2023, lors de son audition à l’Assemblée nationale, devant une commission d’enquête, consacrée aux «ingérences politiques, économiques et financières de puissances étrangères», l’ex-locataire de Matignon avait précisé : ma «carrière professionnelle ne regarde que moi […] Je n’ai de comptes à rendre à personne sur la manière dont je la conduis, dans le respect des lois de la République. […] Je suis une personne privée depuis 2017». 

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France

Quels sont les signes d’un début d’accouchement ? : Femme Actuelle Le MAG

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Comment savoir que l’on est en plein travail ? Les signes peuvent paraître un peu flous pour les femme expérimentant leur première grossesse. Si vous êtes dans le dernier mois de grossesse et que vous commencez à ressentir des contractions, il est peut-être temps de se rendre à la maternité ou d’appeler une ambulance. Pour savoir comment réagir, voici les signes d’un accouchement imminent à reconnaître.

Accouchement imminent : le signe à reconnaître

Vous êtes dans le dernier mois de grossesse, votre terme approche et vous êtes à l’affût des signes pouvant annoncer un début d’accouchement. Celui-ci peut débuter de différentes façons, par exemple par des contractions de travail, régulières, douloureuses, et espacées de quelques minutes.

Mais un accouchement peut aussi démarrer par la fissure ou la rupture de la poche des eaux. Vous vous en rendez compte en perdant du liquide chaud, inodore et transparent (ou teinté de sang, ou bien de vert, ce qui signifie que votre bébé a évacué du méconium dans le liquide amniotique), en plus ou moins grande quantité. Si vous avez un doute sur le fait d’avoir rompu la poche des eaux, n’hésitez pas à le faire vérifier à la maternité. Un test permet de détecter la rupture prématurée des membranes amniotiques.

Comment se sent-on quelques jours avant l’accouchement ?

Dans les jours précédents l’accouchement, d’autres signes peuvent vous mettre la puce à l’oreille, comme des pertes vaginales épaisses et constantes, la perte du bouchon muqueux, une envie d’uriner plus fréquente, une respiration plus facile si le bébé est descendu, etc. Même si ces signes ne signifient pas forcément que vous allez accoucher dans les heures qui suivent.

Accouchement : à quel moment doit-on partir à la maternité ?

Que faire si l’on a des contractions régulières et rapprochées de quelques minutes depuis déjà un certain temps ? “Il faut d’abord tenter de prendre un médicament, comme du Spasfon, et une douche chaude, afin de voir si les contractions douloureuses ou régulières ne passent pas. Si elles ne s’arrêtent pas, il faut se rendre à la maternité” explique la Docteure Lucie Guilbaud, gynécologue-obstétricienne en médecine fœtale à l’hôpital Armand-Trousseau à Paris.

Pour un premier accouchement, il est conseillé de partir à la maternité au bout de deux heures de contraction rapprochées toutes les 5 minutes. Pour les accouchements suivants, vous pouvez partir au bout d’une heure de contractions toutes les 10 minutes, voire moins si votre premier accouchement a été rapide. Tout dépend également de la distance qui vous sépare de la maternité. Si vous habitez loin, ne tardez pas trop, ou bien passez un coup de fil au service pour avoir leur avis sur votre situation.

Premier bébé : est-il possible de confondre les contractions avec d’autres sensations ?

Certaines contractions, dites de Braxton-Hicks, peuvent être confondues avec des contractions de travail, alors qu’elles n’ont pas d’effet dilatateur sur le col de l’utérus. “Il est difficile de faire la part des choses, surtout pour un premier bébé” rappelle la Dre Lucie Guilbaud. Les contractions de Braxton-Hicks sont irrégulières, et peu ou pas douloureuses.

De même, “il peut y avoir des douleurs ligamentaires, sur les ligaments de la paroi antérieure de l’abdomen. Avec l’augmentation du volume de l’utérus, ils sont étirés et provoquent des douleurs très importantes, qui peuvent même empêcher de marcher.” ajoute-t-elle.

Comment les distinguer des contractions ? “Avec des douleurs ligamentaires, le ventre reste tout souple, on ne sent pas l’utérus qui durcit. Alors que lorsqu’il y a des contractions, l’utérus est tout dur, puis il se relâche, redevient tout dur, etc. Les douleurs ligamentaires sont, elles, continues.”

Les signes d’un accouchement imminent qui ne trompent pas

“Habituellement, un accouchement dure plusieurs heures, mais il peut être extrêmement rapide chez des patientes ayant déjà accouché par les voies naturelles. On peut alors craindre un accouchement très rapide.” explique la Dre Guilbaud.

Comment savoir si l’on est sur le point de donner naissance à son bébé dans les minutes qui viennent ? “Dans le cas d’un accouchement sans péridurale, les femmes ressentent des douleurs très basses, et une sensation d’aller à la selle.” Cela signifie que le bébé est engagé dans le bassin et que la femme enceinte commence à pousser instinctivement. “Très souvent la poche est déjà rompue avant, il est rare que ces sensations arrivent avant la rupture de la poche des eaux.”

Si cela survient alors que vous êtes à votre domicile, ne tentez pas de vous rendre à la maternité par vos propres moyens, mais appelez le SAMU.

Sources :

Docteure Lucie Guilbaud, gynécologue-obstétricienne à l’hôpital Armand-Trousseau, May app, Assurance maladie, Institut national de santé publique du Québec, Nivea, Pampers

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France

quels sont les joueurs à avoir passé la barre des 1.000 matchs joués sur le circuit ?

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Richard Gasquet, qui s’est extirpé des qualifications du Masters 1000 de Madrid, va disputer, ce jeudi, son 1.000e match sur le circuit depuis ses débuts. Une performance rare.

Richard Gasquet va entrer dans un cercle très fermé. Agé de 37 ans, le Français, qui est parvenu à sortir des qualifications du Masters 1000 de Madrid, va disputer, ce jeudi, son 1.000e match sur le circuit professionnel dans la capitale espagnole, où il sera opposé à l’Italien Lorenzo Sonego. Et le Bitterois (116e mondial), qui avait fait ses débuts à seulement 15 ans et 10 mois en avril 2002, va devenir le premier Français et seulement le 11e joueur à franchir cette barre symbolique.

Jimmy Connors est le joueur qui a disputé le plus de rencontres avec un total de 1.557 matchs. L’Américain devance Roger Federer, qui compte 1.526 matchs, alors que Novak Djokovic, qui est lui toujours en activité, complète le podium (1.315 matchs).

Derrière le Serbe, Ivan Lendl pointe au 4e rang avec 1.310 matchs juste devant Rafael Nadal (1.293 matchs), Guillermo Villas (1.248 matchs) et Ilie Nastase (1.242 matchs). David Ferrer (1.111 matchs), John McEnroe (1.081 matchs) et Fernando Verdasco (1.006 matchs) composent également ce Top 10. Et ce dernier va devenir un Top 11 avec l’entrée de Richard Gasquet.

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