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Société

Helena Bonham Carter prend la défense de J.K Rowling et Johnny Depp

LEON BENNETT / Getty Images via AFP LOS ANGELES, CALIFORNIA – JANUARY 19: Helena Bonham Carter attends 26th Annual Screen Actors Guild Awards at The Shrine Auditorium on January 19, 2020 in Los Angeles, California. Leon Bennett/Getty Images/AFP (Photo by Leon Bennett / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)

LEON BENNETT / Getty Images via AFP

Interrogée par le Sunday Times Magazine, l’actrice Helena Bonham-Carter s’en est pris à la « cancel culture », défendant son ami Johnny Depp et l’autrice d’Harry Potter accusée de transphobie, J.K. Rowling.

CULTURE – Si vous cherchiez un point commun entre le procès de Johnny Depp et Amber Heard et les accusations de transphobie de J.K. Rowling, vous l’avez trouvé. Il s’appelle Helena Bonham Carter.

Dans une interview au Sunday Times, l’interprète de Bellatrix Lestrange dans la saga Harry Potter, également à l’affiche de plusieurs films avec Johnny Depp par le passé (Sweeney Todd, Alice au Pays des Merveilles et Dark Shadows) s’en est vigoureusement pris à la « cancel culture », défendant l’acteur comme l’autrice.

À propos du célèbre interprète de Pirate des Caraïbes, innocenté en première instance par la justice américaine des accusations de « violences conjugales » portées par son ex-femme Amber Heard (qui a depuis fait appel), Helena Bonham Carter s’est d’abord réjoui qu’il « soit totalement blanchi ».

« J.K. Rowling a été traquée »

Elle accuse en revanche son ancienne compagne d’avoir décrédibilisé le mouvement de dénonciation des violences faites aux femmes, Me Too. « Elle a plongé dans ce phénomène et a eu le retour de bâton. C’est le problème avec ce genre de choses. Les gens sautent sur l’occasion parce que c’est la mode. Ils veulent devenir les représentants de ces mouvements », a-t-elle expliqué.

S’en prenant à la « cancel culture », Helena Bonham Carter a notamment estimé que la vie personnelle d’une personne ne devait pas avoir autant d’influences sur sa vie professionnelle. « Si vous analysiez de près la vie de millions de personnes, vous les banniriez toutes. Je déteste la cancel culture. C’est devenu une hystérie. C’est une sorte de chasse aux sorcières et un manque de compréhension », a-t-elle affirmé.

Pour étayer son propos, l’actrice britannique a pris l’exemple de l’autrice d’Harry Potter, J.K. Rowling, qui avait suscité la polémique après des propos jugés transphobes sur les réseaux sociaux. « C’est épouvantable, c’est un tas de conneries. Je pense que J.K. Rowling a été traquée. Elle a le droit d’avoir son opinion, surtout si ça vient d’un traumatisme », a-t-elle défendu.

Questionné sur la réaction des trois stars d’Harry Potter – Daniel Radcliff, Rupert Grint et Emma Watson – qui avaient unanimement condamné les propos de J.K. Rowling, Helena Bonham Carter considère qu’ils devraient « la laisser avoir ses opinions ».

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Société

EELV dit stop à l’enquête sur sa compagne sans la moindre conclusion



L’ancien secrétaire national du parti s’était mis en retrait après des accusations de violences psychologiques d’une ex-compagne. La cellule d’EELV estime « n’avoir pu mener à bien son enquête. »

[Mis à jour le 1er février 2023 à 23h33] L’enquête sur l’affaire Bayou au sein d’Europe Ecologie-Les Verts est terminée. La cellule d’enquête et de sanction sur le harcèlement et les violences sexuelles et sexistes du parti écologiste a annoncé ce mercredi 1er février clore le dossier sur le cas de Julien Bayou. Le parti a publié un communiqué pour expliquer être dans l’incapacité de se prononcer sur les accusations formulées par l’ex-compagne de l’ancien secrétaire national du parti. « La cellule est astreinte à respecter scrupuleusement la protocole dont les termes sont publics. Ce protocole a été établi avec l’accompagnement et l’expertise d’associations spécialisées et reconnues sur le sujet », précise le document.

La cellule d’enquête du parti écologiste considère que les conditions n’ont pas été réunies pour poursuivre les investigations. « Fin juin 2022, la cellule a été rendue destinataire d’un mail de l’ex-compagne de Julien Bayou mettant en cause ce dernier. Personne d’autre n’a saisi la cellule au sujet de Julien Bayou. Les conditions pour l’application du protocole n’ont pas pu être trouvées et l’audition initiale, point de départ de l’investigation, n’a pas pu avoir lieu. Ne pouvant donc pas mener à bien son enquête, la cellule a décidé de clore ce dossier ».

En septembre dernier, Julien Bayou avait dû se mettre en retrait de ses postes de secrétaire national d’EELV et de co-président du groupe des députés écologistes le temps de cette enquête en interne arrive à son terme. L’affaire avait créé des remous au sein du parti. Les accusations de l’ex-compagne avaient été dévoilées en direct à la télévision par Sandrine Rousseau. Le député écologiste avait contre-attaqué en accusant la finaliste de la primaire écologiste pour la présidentielle d’être « allée trop loin », appelant à ne « pas confondre féminisme et maccarthysme ».

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Société

La Corée du Nord prévient les USA qu’ils flirtent avec une « ligne rouge »

SEOUL (Reuters) – Le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a déclaré que les Etats-Unis et leurs alliés flirtaient avec une « ligne rouge extrême », alors que les armées américaine et sud-coréenne ont tenu mercredi des manoeuvres aériennes conjointes, et a menacé de transformer la péninsule coréenne en zone de guerre complète.

Dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle KCNA, Pyongyang a répété ne pas être intéressé par un quelconque dialogue avec Washington tant que l’administration américaine maintiendra des politiques jugées « hostiles » à l’égard de la Corée du Nord.

« La situation militaire et politique dans la péninsule coréenne et dans la région a atteint une ligne rouge extrême du fait d’imprudentes manoeuvres militaires de confrontation et d’actes hostiles de la part des Etats-Unis et de leurs troupes navales », a déclaré un porte-parole non identifié du ministère des Affaires étrangères.

Ce communiqué cite notamment la visite cette semaine à Séoul du secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, qui a promis avec son homologue sud-coréen de renforcer les exercices militaires USA-Corée du Sud et de déployer davantage d' »atouts stratégiques » face aux avancées des programmes de la Corée du Nord.

(Reportage Josh Smith; version française Jean Terzian)

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Société

Réforme des retraites : les Français de plus en plus hostiles au texte

JULIEN DE ROSA / AFP C’est toujours non, les Français sont de plus en plus hostiles à la réforme des retraites – SONDAGE EXCLUSIF

JULIEN DE ROSA / AFP

C’est toujours non, les Français sont de plus en plus hostiles à la réforme des retraites – SONDAGE EXCLUSIF

POLITIQUE – Quatre semaines de « pédagogie », et sept points de perdus. Voilà le constat, peu reluisant pour le gouvernement, un mois après la présentation de sa réforme -phare- des retraites. Début janvier, les Français ne voulaient pas du texte proposé par Elisabeth Borne… Ils en veulent désormais encore moins.

Voici le principal enseignement d’une batterie de réponses récoltées par YouGov pour Le HuffPost en ce tout début février, à l’heure où la mobilisation sociale s’ancre dans la durée et atteint des niveaux records. Le sondeur a interrogé son panel sur plusieurs questions relatives au texte. Les mêmes qu’il leur avait soumis début janvier.

Résultat : des tendances inquiétantes pour l’exécutif, et des voyants qui affichent, tous, un rouge écarlate. Dans le détail, 72 % des Français interrogés dans notre sondage sont défavorables au report de l’âge de départ en retraite de 62 à 64 ans, comme le souhaitent Emmanuel Macron et Elisabeth Borne. Cette mesure, pierre angulaire de la réforme, n’est « plus négociable », a même prévenu cette dernière, dimanche 29 janvier, à la veille de l’arrivée du texte au Parlement.

Discours incompris

Une hostilité qui grimpe de sept points en un mois car début janvier, les Français n’étaient « que » 65 % à se dire opposés à cette rallonge de deux ans. À l’époque, les contours définitifs du texte n’étaient pas encore totalement connus, le gouvernement hésitait entre 64 et 65 ans pour le nouveau couperet.

Dans cette même logique, les autres données de notre étude YouGov, documentent une hostilité globale grandissante à l’égard du discours de l’exécutif. Désormais, 68 % des Français ne sont pas d’accord avec le mantra présidentiel selon lequel les « Français doivent travailler plus longtemps à l’échelle d’une vie », un principe qui motive le texte aujourd’hui. La défiance, sur ce point-là, grimpe de deux points en un mois.

Même tendance pour ce qui est de la nécessité de réformer. 61 % des sondés ne veulent pas entendre parler d’une refonte des retraites, quelle qu’elle soit. Ils n’étaient que 58 % à dire cela, début janvier. Comme si les arguments du gouvernement sur l’impérieuse nécessité de réformer le système pour le « sauver », ne trouvaient pas d’écho, du tout, dans la population.

Signe supplémentaire que le discours de l’exécutif peine à imprimer, ou à faire son chemin chez les Français, le deuxième argument phare, celui de la « justice », brandi par Élisabeth Borne et ses ministres, ne convainc pas non plus. Ainsi, seuls 11 % des Français estiment que le projet de loi actuel va « bénéficier » aux femmes, quand 60 % d’entre eux estiment qu’il va les « pénaliser. » Un chiffre à mettre en parallèle avec les vérifications de nombreux économistes, pour qui, dans leur grande majorité, les femmes sont les grandes perdantes du projet.

Une raison d’espérer, pour le gouvernement ?

Dans ce contexte, difficile de trouver des indicateurs positifs pour la majorité en observant l’opinion publique. Même le soutien à la contestation apparaît massif, alors même que celle-ci est de nature à contraindre le quotidien des Français. 56 % des personnes sondées par YouGov disent ainsi approuver le mouvement, contre 35 % qui s’y opposent.

Et cela alors que la mobilisation pourrait s’inscrire dans le temps, à en croire les organisations syndicales et leurs nouveaux appels à manifester. Une hypothèse prise en compte, par les Français : 71 % du panel YouGov estime « probables » des perturbations à venir dans les transports pour les vacances de février.

La seule raison d’espérer, pour le gouvernement, est sans doute à trouver… du côté de la résignation de la population. Car si les Français sont massivement contre la réforme du tandem Macron – Borne, ils semblent ne pas se faire d’illusion quant au devenir du texte. Près de 6 personnes interrogées sur 10 (59 %) estiment que la mobilisation dans les rues ne fera pas plier le pouvoir. Il est donc une promesse que les Français jugent encore crédible concernant cette réforme : celle de la fermeté de l’exécutif. Et c’est peut-être là l’essentiel pour le pouvoir en place.

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