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« Il se fout de la gueule du monde », la charge de Domenech

Fantomatique lors du match perdu ce mardi par le pays de Galles face à l’Angleterre (0-3), Gareth Bale a été critiqué sans ménagement par Raymond Domenech.

C’était peut-être la dernière apparition de Gareth Bale dans une Coupe du monde. L’ancienne star de Tottenham et du Real Madrid est sortie la tête basse de la compétition des la phase de poules après une ultime défaite concédée ce mardi face à l’Angleterre (0-3). Buteur lors du premier match des Gallois, le joueur a ensuite été totalement transparent et face aux Three Lions, il n’a pas été meilleur. De quoi faire bouillir Raymond Domenech.

Consultant pour la chaîne L’Équipe, l’ancien sélectionneur tricolore a regardé le match entre le pays de Galles et l’Angleterre, et la performance médiocre de Bale l’a visiblement exaspéré. « Comportement inadmissible. Je l’ai vu sortir l’autre jour quand ils ont perdu le match (0-2, face à l’Iran), il a fait une interview, il était tout souriant, son maillot était sec. C’est inadmissible. […] Je ne peux pas supporter un joueur qui a ce potentiel, ces qualités-là, et qui se fout de la gueule du monde quand il est sur le terrain. On ne peut pas dire autre chose. »

Passion perdue ?

Et Domenech de se mettre à la place des coéquipiers de Gareth Bale. « Jouer avec un mec comme ça… Je ne voudrais pas être à la place des autres. Tu ne peux pas supporter un mec comme ça. C’est pas possible. » Aujourd’hui âgé de trente-trois ans, Bale évolue en MLS, au Los Angeles FC. Pas sûr qu’il joue encore très longtemps, lui dont la passion pour le football a semblé s’estomper au fil des années.

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Le Sénat favorable à l’inscription dans la Constitution de la « liberté » de recourir à l’IVG

Changement de pied au Sénat: la chambre haute à majorité de droite a voté mercredi en faveur de l’inscription dans la Constitution de la « liberté de la femme » de recourir à l’IVG, une formulation qui abandonne la notion de « droit » chère à la gauche, mais permet à la navette parlementaire de se poursuivre.

Au terme d’un débat passionné, le vote a été acquis par 166 voix pour et 152 contre.

Même si le chemin est encore très long avant une possible adoption définitive par le Parlement – qui devrait être en plus suivie d’un référendum -, le groupe socialiste s’est immédiatement félicité d’une « avancée majeure pour le droit des femmes », tandis que le groupe écologiste saluait « une victoire historique ».

« Historique », a aussi réagi sur Twitter la cheffe de file du groupe LFI à l’Assemblée nationale Mathilde Panot.

Les sénateurs examinaient, dans le cadre d’une niche parlementaire réservée au groupe socialiste, une proposition de loi constitutionnelle LFI votée en novembre en première lecture par l’Assemblée nationale avec le soutien de la majorité présidentielle.

Le texte de cette proposition de loi a été complètement réécrit, via un amendement du sénateur LR Philippe Bas. Il propose de compléter l’article 34 de la Constitution avec cette formule: « La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté de la femme de mettre fin à sa grossesse ».

Une rédaction qui ne fait plus référence au « droit » à l’IVG, ce que déplore unanimement la gauche, tout en assumant d’avoir agi « en responsabilité » pour permettre à la navette parlementaire de se poursuivre.

Car un rejet pur et simple du texte par le Sénat se serait soldé par son enterrement.

Une proposition de loi constitutionnelle doit en effet être votée dans les mêmes termes par les deux chambres, puis soumise à référendum pour être adoptée définitivement. À la différence de ce qui se passe pour les lois ordinaires, l’Assemblée nationale ne peut pas avoir « le dernier mot » en cas de désaccord avec le Sénat.

En octobre dernier, le Sénat avait repoussé par 139 voix pour et 172 voix contre une première proposition de loi constitutionnelle portée par l’écologiste Mélanie Vogel et co-signée par des sénateurs de sept des huit groupes du Sénat, à l’exception des Républicains.

En toile de fond, la décision historique de la Cour suprême des Etats-Unis, l’été dernier, de révoquer le droit à l’IVG.

– « Superfétatoire » –

« Certains d’entre nous veulent tellement introduire une référence à l’IVG dans la Constitution qu’ils sont prêts à accepter n’importe quelle rédaction », a fustigé le centriste Loïc Hervé.

Le groupe Les Républicains a très majoritairement voté contre l’amendement Bas, jugé « superfétatoire » par son président Bruno Retailleau. « Le droit à l’IVG n’est pas menacé dans son existence même en France par aucune formation politique », a-t-il martelé.

« La Constitution n’est pas faite pour adresser des messages symboliques au monde entier », a-t-il encore ajouté.

Le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, avait rappelé dans son propos liminaire la volonté du gouvernement de soutenir « toute initiative parlementaire qui viserait à constitutionnaliser le droit à l’IVG ». Concernant la contre-proposition Bas, il s’en est remis à la « sagesse » du Sénat, relevant « une volonté de parvenir à un compromis », mais faisant part d’ »un petit doute » sur son effectivité.

Il s’est vu reprocher en retour par M. Bas de « rester sur le banc de touche » en ne prenant pas l’initiative d’un texte gouvernemental.

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Philippe Bas, qui fut un proche collaborateur de Simone Veil, a défendu dans sa contre-proposition la volonté de « garantir l’équilibre de la loi Veil ». « Il n’y a pas de droit absolu », a-t-il souligné, expliquant que sa formule « permet au législateur de ne pas abdiquer ses droits en faveur du pouvoir constituant ».

La séance a été brièvement suspendue après un incident en tribune: un groupe de jeunes militantes a perturbé l’intervention du sénateur Stéphane Ravier (Reconquête!) aux cris de « Protégez l’IVG », avant d’être évacué par des huissiers.

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la peur va attendre un peu plus longtemps

Les férus de jeux d’horreur vont pouvoir se préparer davantage avant la sortie d’Amnesia sur consoles et PC. Le studio Frictional Games annonce un report de leur nouveau titre.

Frictional Games a pris la parole pour donner des nouvelles d’Amnesia The Bunker, et elles ne sont pas totalement bonnes.

Amnesia The Bunker repoussé de plusieurs semaines

Après un Amnesia: Rebirth qui a grandement divisé, Frictional Games va essayer de redorer le blason de sa franchise horrifique avec Amnesia The Bunker. Un jeu qui misera encore sur le noir, la dimension claustrophobique, mais qui innovera.

Pour ce nouvel épisode, l’équipe a examiné un véritable chef d’œuvre : Alien Isolation. On sera poursuivi et harcelé par une créature, mais contrairement aux précédents titres, on pourra riposter avec au moins un revolver. Une arme aux munitions limitées, survival-horror oblige. Amnesia: The Bunker poussera également l’interaction avec les décors pour résoudre des énigmes, ou passer des portes en force.

Mais tous ces changements vont devoir un peu attendre car le jeu est repoussé. Attendu pour le mois de mars 2023, il sortira désormais le 16 mai 2023 sur PS5, Xbox Series X|S et PC.

Bonjour à tous,

Amnesia The Bunker a été repoussé et sortira le 16 mai 2023. L’équipe de Frictional Games a eu un hiver difficile, avec une série de maladies qui ont affecté le développement. Nous sommes une petite équipe et ce genre de choses affecte lourdement la production.

Il est essentiel pour nous de rendre justice au jeu, et compte tenu des arrêts dans la production, nous ne souhaitons précipiter le produit final. L’équipe travaille d’arrache-pied pour faire de The Bunker le meilleur jeu possible, et quelques semaines de plus feront la différence.

Via Twitter.

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Le projet de loi anti-espionnage draconien qui risque d’emprisonner les journalistes va être revu

Un projet de loi anti-espionnage draconien qui risque d’emprisonner les journalistes doit être revu, peut révéler The Sun.

La ministre de l’Intérieur, Suella Braverman, a ordonné que le champ d’application du projet de loi sur la sécurité nationale soit modifié.

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La ministre de l’Intérieur Suella Braverman a ordonné que le champ d’application du projet de loi sur la sécurité nationale soit modifiéCrédit : Alamy

Une mise à jour prévue de la loi sur les secrets officiels verrait les membres de la presse emprisonnés jusqu’à 14 ans s’ils manipulent ou publient des documents gouvernementaux secrets.

Des dizaines de scoops Sun n’auraient jamais été imprimés sous la répression.

Les ministres pensent que des histoires sensibles – même si elles sont dans l’intérêt national – peuvent aider les espions étrangers.

La loi sur les secrets officiels a été mise à jour pour la dernière fois en 1989 et le ministère de l’Intérieur affirme qu’elle n’est plus assez dure pour lutter contre la « menace perceptible et très réelle posée par les menaces de l’État ».

Boris abat des plans qui pourraient voir des journalistes emprisonnés pendant 14 ans pour des fuites
Une dispute majeure sur la liberté de la presse éclate alors que le rédacteur en chef du journal rejette la convocation du Parlement

La semaine dernière, Lord Black, son homologue conservateur, a déclaré que le nouveau projet de loi aurait un « effet dissuasif » sur le journalisme d’investigation.

Le ministre de l’Intérieur, Andrew Sharpe, a déclaré que « le gouvernement ne pense pas que le projet de loi criminalise les activités légitimes ».

Le projet de loi doit revenir aux Communes ce mois-ci.

Malgré des ajustements, des sources affirment qu’une exemption d’intérêt public de grande envergure pour les journalistes ne serait pas inscrite.

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