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Jérémie Falissard réagit à son élimination


Julien THEUIL / M6
Jérémie Falissard, le candidat éliminé de la compétition de Top Chef réagit
TÉLÉVISION – Le doyen de la saison a rendu ses manchettes. Ce mercredi 10 mai, Jérémie Falissard a quitté les cuisines de « Top Chef 2023 ». S’il avait intégré la brigade de Glenn Viel dès le premier épisode du concours de M6, il n’a pas réussi à conserver sa place pour atteindre les quarts de finale.
Lors de ce nouveau prime, les candidats se sont confrontés à la traditionnelle boîte noire. Pour cette épreuve emblématique, Jérémie a fait équipe avec Mathieu, Glenn Viel et Paul Pairet. Si le quatuor a réussi à reproduire quasiment le même visuel que le plat réalisé par le chef doublement étoilé Pascal Barbot, tout s’est joué sur les détails de leur raviole.

Envoyé en épreuve éliminatoire, Jérémie devait préparer un oignon qui se voulait impactant en photo. Les chefs ont regretté le côté « déjà-vu » de son assiette ainsi qu’un manque d’oignon. Et c’est donc dans la brigade cachée qu’on l’a retrouvé pour un nouveau duel face à Danny.
Cette semaine, ils devaient réaliser un plat salé avec une surprise à la découpe. Malheureusement pour le candidat qui vit au Canada, son millefeuille de légumes dans une raviole n’a pas réussi à détrôner le candidat aux manchettes rouges, qui se rapproche de plus en plus des quarts de finale.
À 40 ans, Jérémie dispose d’une solide expérience en cuisine. D’abord apprenti, il gravit les échelons dans plusieurs restaurants dans le sud de la France, à Paris et à Londres. Il s’éloigne un temps du monde culinaire, en désaccord avec la « mentalité à l’ancienne », et devient barman à Londres puis à Montréal où il s’installe définitivement en 2005. Depuis, Jérémie est devenu un véritable restaurateur businessman puisqu’il est à la tête de six établissements : deux pizzerias, un restaurant gastronomique, un bistrot et deux bars à cocktails.

Après son élimination, il a accepté de répondre à quelques questions posées par Le HuffPost:
Vous quittez Top Chef en déclarant « C’est un coup de massue que je prends derrière la nuque ». Pourquoi ?
Je suis quelqu’un de très compétiteur, que ce soit dans ma vie professionnelle ou dans le sport en général. Je me suis vraiment pris au jeu du concours et quand on s’approche des quarts de finale, forcément on se dit qu’on peut aller au bout. Le problème c’est que ça se joue sur des petits détails. On l’a vu avec l’épreuve de la boîte noire. Je pense que sur la seconde épreuve, mon plat d’oignon n’est pas mauvais mais peut-être qu’il n’a pas fait la différence sur les palais. J’avais donné mon maximum cette journée-là et savoir qu’on perd, forcément c’est décevant.

Quels détails en particulier aurait pu faire la différence selon vous ?
L’épreuve était d’embellir un plat pour une photo de magazine, donc j’ai fait des efforts sur le côté esthétique et sur le goût. Peut-être que j’en ai trop fait et que c’était du déjà-vu. On m’a aussi reproché qu’il n’y avait pas assez d’oignon. J’ai été assez surpris car je l’ai beaucoup utilisé. Comme je le dis, ça dépend des chefs. J’imagine que ce n’était pas la bonne direction à prendre ce jour-là.
« Glenn Viel est devenu un pote »
Comment avez-vous constitué votre équipe pour l’épreuve de la boîte noire ?
Dans ce plat, j’ai ressenti des notes asiatiques avec les réductions, les glaçages et les cuissons un peu lentes. Donc pour moi, c’était judicieux d’avoir Paul Pairet car il est habitué à travailler ce genre de notes dans ses restaurants à Shanghai. Forcément j’ai aussi pris mon chef de brigade Glenn Viel et mon partenaire Mathieu. C’était normal que je le choisisse.
En parlant de Glenn Viel, quelle était votre relation avec lui ?
C’était une relation finalement très amicale. On est de la même génération, avec quelques années d’écart. J’ai beaucoup aimé son leadership naturel, son charisme et sa vision culinaire. On a beaucoup de points communs, même sur l’humour et les façons de penser. On peut dire que c’est devenu un pote. Quand je suis parti, j’ai tenu à le mentionner car c’est quelque chose qui m’a beaucoup marqué dans cette compétition.

Que vous a-t-il apporté ?
En fait, je me suis rendu compte qu’on a une philosophie de cuisine très semblable, à savoir d’aller vraiment sur les points forts : toujours avoir une belle cuisson, faire une belle protéine, penser aux assaisonnements, faire une petite sauce, une petite différence sur une huile ou une épice, travailler un légume mais le respecter, avoir une assiette très lisible. Il avait tendance à souvent mentionner tous ces petits facteurs. Entendre ce genre de mots me remettait un peu les pieds sur terre et en même temps, c’était rassurant car c’est quand même un chef 3 étoiles.
Avec votre brigade, votre cri de guerre était « One team, one dream ». Qui en a eu l’idée ?
Je pense que c’est Mathieu qui nous a sorti ça une fois. C’est un slogan assez connu dans la langue anglaise. C’était rigolo et c’est devenu notre petit cri de guerre à tous les quatre. On s’est tous très bien entendus d’ailleurs. Je pense que la brigade orange de cette année, avec le niveau d’expérience de chacun, était la plus forte.

« Ce sont des petits cadors de la cuisine française »
Justement, pensez-vous que cette saison soit celle avec le plus haut niveau ?
J’étais le doyen de la compétition avec mes 40 ans et j’ai été énormément surpris par le niveau des jeunes. À leur âge, je n’avais pas forcément les mêmes compétences et je trouve que chacun avait une grande maturité. Sur certains points, la différence d’âge n’existait plus car on partageait la même vision et la même passion. Je me suis vite rendu compte que ce sont des petits cadors de la cuisine française. Certains sont déjà chefs et sous-chefs dans des macarons Michelin, des postes avec énormément de responsabilités qui requièrent d’être matures et d’avoir la tête sur les épaules.
Ils vous ont d’ailleurs surnommé affectueusement « Papa ».
Je pense que c’est par rapport à mon âge et aux échanges qu’on a eus. J’ai essayé d’être là pour beaucoup, que ce soit au niveau des conseils, pour remonter le moral, etc. J’ai pris mon rôle à cœur. Et puis j’ai des enfants, donc je pense qu’il y avait une petite note d’humour derrière ça (rires).
Avez-vous été surpris de retrouver Danny dans la brigade cachée ?
Oui et non. Je sais que Danny est un grand cuisinier. Là où j’ai été surpris, c’était de le voir partir aussi tôt. Quand je suis arrivé sur ce concours secret, je l’étais un peu moins car je sais que c’est quelqu’un capable d’y être et il l’a prouvé.

Qu’est-ce qui a pu vous manquer sur cette épreuve ?
Je n’ai pas vraiment fait d’erreur, j’ai trouvé que mon plat était bien exécuté. Par rapport à ma cuisine et ce que j’aime faire, il avait tout. Je suis fier de ce que j’ai envoyé et je suis parti la tête haute.
« Ça valait le coup de traverser l’océan Atlantique »
Vous habitez aujourd’hui à Montréal. La version canadienne de Top Chef ne vous tente pas ?
En fait, j’ai été approché à deux reprises par Top Chef Canada. Je suis Français à la base et je n’ai pas la même philosophie de cuisine qu’en Amérique du Nord, donc je n’étais pas prêt à y aller. Quand j’ai reçu l’email pour participer à Top Chef France, j’ai dit oui sans hésiter.

Quelles étaient vos motivations pour accepter ?
Déjà rendre fier ma famille et mes associés. Et aussi montrer à la France qui je suis devenu à travers toutes ces années. J’en ai bavé dans mon parcours professionnel car je viens d’une génération qui était beaucoup plus difficile. Il y avait des choses qu’on acceptait plus et qui passerait beaucoup moins aujourd’hui.
Je peux dire avec une grande fierté qu’aujourd’hui je suis épanoui, que j’ai surtout réussi à rester dans ce métier-là malgré les hauts et les bas. C’était important pour moi de laisser une belle signature. Ça valait le coup de traverser l’océan Atlantique pour vivre cette expérience extraordinaire avec des rencontres incroyables. Si la production me demande de revenir cette année, ce sera avec plaisir.
Quels sont vos projets futurs ?
J’ai une pizzeria à Montréal qui s’appelle Fugazzi. Avec mes associés, on continue son développement pour ouvrir des petites succursales et proposer une offre à emporter. Ça va s’appeler Fugazzi Presto et on souhaite devenir une chaîne à travers tout le Canada. En parallèle de ça, je travaille avec un chef français pour monter le niveau de nos établissements et arriver à entrer dans la liste des 100 meilleurs restaurants du Canada.

L’ouverture d’une table en France n’est pas à l’ordre du jour ?
J’ai un rêve d’enfance que je voudrais bien accomplir en fin de carrière, si je peux dire ça comme ça. J’aimerais ouvrir un restaurant sur le bord d’une plage à Sainte-Maxime en Côte d’Azur. Je suis originaire de là-bas et ce serait une belle réussite.
Un petit prono pour la finale ?
En cuisine, il faut avoir un certain déclic qui vient naturellement. C’est très important si on veut devenir un bon cuisinier. Et pour moi, Hugo l’a eu. Il a compris ce qu’était la cuisine. Je trouve qu’il a une vision superbe et qu’il a toutes les armes en main pour arriver en finale. Et puis je pense aussi à Danny. Il a cette envie, cette personnalité, cette identité qui lui est propre et qui fonctionne.
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Éric Piolle, le maire écologiste de Grenoble, en stage d’immersion dans un Ehpad


MARTIN BUREAU / AFP
Le maire de Grenoble, Éric Piolle, stage pour quelques semaines
POLITIQUE – Maire et stagiaire. Deux statuts a priori difficilement compatibles qui sont pourtant ceux du maire de Grenoble, Éric Piolle, depuis plusieurs jours. Selon Le Dauphiné Libéré, l’édile a officiellement commencé un stage en immersion au sein d’un Ehpad de la région. Et il paraît même que « cela se passe très bien », précise son entourage.
L’élu avait annoncé en septembre dernier qu’il comptait effectuer plusieurs stages dans des services publics et entreprises de son territoire, « un moyen de mieux comprendre le quotidien des gens ».

À l’instar de Laurent Wauquiez, président LR de la Région Auvergne-Rhône-Alpes dans un supermarché, ou encore Gabriel Attal, ministre de l’Éducation nationale dans un lycée, beaucoup de politiques se prêtent à l’exercice. Mais à la différence de ses adversaires, qui ne sont restés que quelques heures ou quelques jours sur place, Éric Piolle privilégie le temps long et prévoit d’y passer plusieurs semaines consécutives.
L’opposition mécontente
L’idée n’a pas tout à fait plu aux membres de l’opposition grenobloise qui lui reprochent de « manquer à son devoir élémentaire de maire ». « On parle de trois mois à temps complet pendant lesquels il ne sera pas là pour les Grenoblois. J’ai envie de lui dire que s’il n’a plus envie d’être maire, qu’il démissionne, avait taclé Cécile Cenatiempo, conseillère municipale (PS) auprès de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.
Afin d’éviter que les liens hiérarchiques, entre le maire-stagiaire et les agents qui l’accueilleront, entachent l’expérience, les sessions d’immersion doivent avoir lieu dans d’autres villes de la région que Grenoble. Un choix que ses opposants politiques condamnent. « Je propose à Éric Piolle d’effectuer des stages d’immersion dans Grenoble. Par sa décision, il manque à son devoir élémentaire de Maire », s’indignait Alain Carignon, ancien maire et conseiller municipal (LR) sur X (ex-Twitter) en septembre dernier.

Pendant ces stages à temps complet, l’écologiste déléguera les affaires courantes à ses équipes.
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À Paris, les SUV pourraient payer trois fois plus cher le stationnement en fonction du résultat de cette votation


bruev via Getty Images
Les SUV, ces véhicules urbains de type 4×4 sont dans le viseur de la maire de Paris, qui compte faire payer très le stationnement de ces véhicules polluants à leurs propriétaires.
PARIS – « Plus c’est gros, plus ça pollue. » Avant une votation prévue début février à Paris, la maire Anne Hidalgo a détaillé son idée pour tripler les tarifs de stationnement pour les voitures hautes et lourdes, plus communément appelés SUV (« Sport utility vehicle »).
Ce vendredi 8 décembre, la maire socialiste de Paris a donc passé la seconde pour limiter la présence des SUV dans la capitale et après le scrutin pour maintenir ou non les trottinettes dans Paris, les habitants devront trancher la question suivante le 4 février prochain : « Pour ou contre la création d’un tarif spécifique pour le stationnement des voitures individuelles lourdes, encombrantes, polluantes ? ».

Une mesure qui ne s’adresse pas aux voitures des Parisiens
En cas de victoire du « oui », les conducteurs de SUV devront donc payer un tarif horaire de 18 euros pour les arrondissements centraux et 12 euros pour les arrondissements extérieurs, comme l’a ensuite précisé l’adjoint aux mobilités d’Anne Hidalgo, David Belliard (EELV).
Et pour savoir si un véhicule sera ou non concerné par les conséquences d’une majorité de « oui », rien de plus simple. Le seuil débutera à « 1,6 tonne pour les véhicules thermiques et hybrides » et « 2 tonnes pour les véhicules électriques », qui sont tout de même « polluants avec leur système de freinage et les pneus qui émettent beaucoup de particules fines », a d’ailleurs rappelé l’édile. À Paris, les voitures thermiques et hybrides de plus de 1,6 tonne représentent « à peu près 10 % du parc », soit environ 7 000 SUV potentiellement concernés dans les mois à venir.
« En cas de victoire du oui à cette question, ne seront pas concernés les résidents parisiens et professionnels », ni les personnes handicapées qui possèdent les justificatifs, a-t-elle ajouté. En revanche, le stationnement des SUV (et de tous les autres véhicules) restera gratuit la nuit et le dimanche, comme c’est déjà le cas.

Moins d’accidents et air moins pollué
Pour connaître le verdict, il faudra toutefois attendre l’année 2024. Prévue le 4 février, la votation se déroulera dans 36 lieux de vote et uniquement en physique, sans procuration ni vote électronique, a indiqué la secrétaire générale adjointe de la Ville Laurence Girard.
Dans son effort pour rendre la ville de Paris plus propre et plus verte, cette initiative de la mairie de Paris poursuit ainsi sa « transition écologique » en s’attaquant une nouvelle fois « à la pollution de l’air ».
Outre cette question de santé publique, limiter la présence des SUV dans la capitale avec ces tarifs triplés aura également pour conséquence d’améliorer « la sécurité routière, car plus c’est gros, plus il y a des risques d’accident, notamment pour les enfants ou les publics fragiles », a également justifié Anne Hidalgo. Une manière aussi de « mieux partager l’espace public qui n’est pas gratuit ».
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NUPES ou pas, la gauche tente de se reconstruire sur l’immigration sans la direction de la France insoumise


GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
De gauche à droite : Raquel Garrido (LFI), Cyrielle Chatelain (EELV), Elsa Faucillon (PCF), Olivier Faure (PS), Clementine Autain (LFI), Karim Bouamrane maire de Saint-Ouen, Yannick Jadot (EELV), Lea Filoche (Génération.s), Dominique Sopo et Corinne Narassiguin (PS) le 7 décembre 2023 à Saint-Ouen.
POLITIQUE – Une scène, des représentants des quatre partis de (feu) la Nupes et un objectif commun sur la dénonciation du projet de loi immigration. C’est une gauche unie qui s’est retrouvée en meeting à Saint-Ouen jeudi 7 décembre pour afficher son opposition au texte du gouvernement. Unie, mais pas tout à fait au complet : ni Jean-Luc Mélenchon ni aucun membre de la direction de la France insoumise n’y ont participé.
C’est la deuxième fois en une semaine que des représentants écologistes, communistes, socialistes et insoumis partagent une scène. Lundi 4, une « soirée de la fraternité » organisée par Génération.s avait déjà réuni le socialiste Boris Vallaud, la communiste Elsa Faucillon, l’écologiste Cyrielle Chatelain et l’insoumis Andy Kerbrat, chef de file LFI sur ce texte. « Que la Nupes soit morte ou pas morte, ce n’est pas la question, la question c’est : Est-ce que nous serons à la hauteur de nos valeurs ? Nous ne céderons rien, et oui nous resterons unis », avait affirmé Cyrielle Châtelain sous les applaudissements.

Rebelote à Saint-Ouen, devant 200 personnes et en présence de forces associatives et syndicales, du Premier secrétaire du PS Olivier Faure, du sénateur EELV Yannick Jadot et des ex-ministres socialistes Benoît Hamon et Najat Vallaud-Belkacem. Quid des insoumis ? Nulle trace du numéro un du mouvement Manuel Bompard, de la présidente du groupe à l’Assemblée Mathilde Panot et encore moins de Jean-Luc Mélenchon. En revanche, les députées Raquel Garrido et Clémentine Autain, en froid avec la direction, étaient bien présentes.
« Cause commune » et « serment de Saint-Ouen »
La participation des députées LFI a fait tiquer au sein du mouvement. « C’est quoi ce truc ? Le logo LFI sans que le mouvement n’ait été sollicité », a par exemple grincé Paul Vannier, député du Val-d’Oise et proche de Jean-Luc Mélenchon, voyant dans ce meeting « le retour de la Hollandie. »
Mais qu’importent les absents. Les présents ont appelé à mener la bataille culturelle au nom d’une « cause commune » : défendre une autre vision de l’immigration que celle renvoyée par le texte de Gérald Darmanin qui sera examiné à partir de lundi à l’Assemblée. « La gauche a trop longtemps évité le débat. Nous aurions dû accepter la confrontation quand Nicolas Sarkozy a mis sur la table le débat sur l’identité nationale », a jugé Olivier Faure.

Malgré quelques nuances, tous se retrouvent sur la volonté d’instaurer une véritable politique d’intégration et réclament une régularisation de tous les travailleurs sans-papiers. Régulariser uniquement dans les métiers en tension constitue « un socle minimal », mais « c’est loin d’être suffisant », estime Boris Vallaud, président du groupe PS à l’Assemblée. L’ensemble des partis de gauche devraient au final voter contre le texte, même si le leader communiste Fabien Roussel a laissé planer le doute sur une possible abstention, suscitant l’ire de LFI.
Pour garantir l’unité, Olivier Faure n’a donc pas hésité à appeler au « serment de Saint-Ouen ». « Jamais nous ne nous séparerons tant que nous n’aurons pas vaincu ces idées rances », a-t-il lancé, tout en saluant le leader de LFI « et les insoumis absents », comme dans une tentative de renouer les relations avec ses ex-partenaires de la Nupes.
Rassembler « sans exclure »
Avec le conflit au Proche-Orient, l’acte de décès de la Nupes a été prononcé, avec plus ou moins de clarté par plusieurs cadres de la gauche dont Jean-Luc Mélenchon lui-même. Malgré tout, chacun continue à afficher son désir d’union dans la perspective de 2027. « C’est vrai qu’une certaine idée du rassemblement a vécu », a concédé Olivier Faure, « mais l’envie de faire ensemble demeure, sans caporalisation, sans mise au pas, égalitaire et fraternelle ».

Il semble en tout cas dessiner les contours d’une nouvelle alliance entre « la gauche et les écologistes » que certains responsables de gauche appellent de leurs vœux, refusant la conflictualisation permanente du leader insoumis. « Ma hantise, c’est de voir réapparaître le spectre des deux gauches irréconciliable, car ce serait donner les clés du pays au diable », à savoir l’extrême droite. « Quand on veut rassembler, on ne commence pas par exclure », a mis en garde Clémentine Autain.
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Pourquoi les policiers québécois se sont mis à porter des « pantalons de clown »

CANADA – Des tenues dignes de la fashion week. Ce jeudi 7 décembre, les policiers de la Sûreté du Québec, la seule organisation policière à servir tout le territoire québécois, se baladent avec des pantalons qui sont tout sauf discrets. Ce n’est pas une nouvelle mode, mais un moyen de montrer leur mécontentement… Et ce n’est pas la première fois qu’ils y ont recours.
Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus, cela fait des mois que l’Association des policiers provinciaux du Québec (APPQ) négocie avec le gouvernement au sujet de leur prochaine convention collective. Les deux camps n’arrivent pas à trouver un compromis, notamment au niveau des augmentations salariales.

Mercredi 6 décembre, le syndicat a donc demandé à ses membres de porter au travail des jeans ou des pantalons cargo aux motifs de camouflages, qualifiés de « pantalons de clown ». Le but ? Défier le code vestimentaire habituel pour montrer leur insatisfaction quant au manque d’avancée des négociations, explique le Journal de Montréal.
Un moyen de pression depuis presque 10 ans
Une idée qui ne sort pas de nulle part : en 2014, les policiers de Montréal avaient fait la même chose afin de lutter contre une réforme des régimes de retraite. Leurs outfits extravagants avaient fait le tour des réseaux sociaux, popularisant la méthode malgré l’adoption de la réforme.
D’autres professions, comme les infirmières ou les agents de sécurité des tribunaux, les avaient ensuite imités, par exemple pour demander des hausses de salaires. En réponse, le gouvernement de l’ancien Premier Ministre du Québec, Philippe Couillard, avait passé une loi en 2017 pour interdire aux policiers le port des pantalons colorés.

En août dernier, cette loi a néanmoins été invalidée et déclarée inconstitutionnelle par la Cour supérieure du Québec. En effet, les « pantalons de clown » ont beau être très visibles, ils ne représentent pas un enjeu de sécurité publique indique le quotidien La Presse. Au nom de la liberté d’expression, les policiers québécois ont donc pu revêtir leurs cargos bariolés pour protester.
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Marine Le Pen renvoyée en correctionnelle dans l’affaire des assistants du FN

Rattrapé sur l’antisémitisme, le Rassemblement national face aux limites de la stratégie du silence

Marine Le Pen lors d’un déplacement à Toulon.
POLITIQUE – Durant la réforme des retraites, le constat faisait fulminer les macronistes : « Marine Le Pen, plus elle se tait, plus elle monte ». Tout à sa stratégie de notabilisation, le Rassemblement national joue depuis les élections législatives de 2022 la position du surplomb, censée soigner son image qui effraie (encore) une petite majorité de Français, dans un contexte où la présidente du groupe RN à l’Assemblée ne cesse de progresser dans les sondages. « C’est facile pour eux, tant que ça fonctionne, ils ont raison de le faire », soufflait au HuffPost fin octobre une ministre, opposant cette tactique payante à celle de la « conflictualisation » choisie par Jean-Luc Mélenchon et ses fidèles, particulièrement coûteuse en termes d’image.
Une ligne que le RN s’est efforcé de tenir, y compris durant les émeutes après la mort du jeune Nahel en juin dernier. Marine Le Pen laissait LR et Reconquête ! jouer la surenchère, avant d’intervenir plus tard dans le débat avec des propos plus mesurés. « Elle a une double stratégie : positionner Éric Ciotti au côté d’Eric Zemmour, à l’extrême droite, et ainsi se recentrer ; et taper fort contre la gauche dite “insurrectionnelle” sans critiquer l’immigration, pour dire qu’elle défend les gens sérieux, qui ont besoin de calme », décryptait dans Le Monde Luc Rouban, chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po et auteur de La Vraie Victoire du RN (Presses de Sciences Po, 2022).
Le risque de briser le silence
Un stratagème qui s’applique à ses députés cravatés, priés de ne pas entraver ce difficile exercice de « normalisation ». Or, le problème avec la stratégie du silence, c’est que ceux qui le brisent jettent une lumière crue sur les raisons qui ont justement conduit à cette discrétion : l’ADN d’extrême droite de la formation lepéniste et leur inexpérience politique. Ce que la crise déclenchée par l’attaque terroriste du Hamas sur Israël le 7 octobre n’a fait que révéler.
Première piqûre de rappel : Laurent Jacobelli. Le 13 octobre, le député de la Moselle et porte-parole du RN s’en prend verbalement à son collègue Renaissance Belkhir Belhaddad en le qualifiant de « racaille » en marge d’une visite du porte-parole du gouvernement Olivier Véran dans le département.
La scène est filmée, le tollé, immédiat. La gauche et la macronie y voient « le vrai visage du Rassemblement national ». L’élu macroniste porte plainte pour « injure raciste » et les vieux démons reviennent. Dimanche 5 novembre, l’actualité est toujours aussi crispée par la guerre au Proche-Orient, et son inévitable importation en France. Alors que le pays déplore une explosion des actes antisémites, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, est questionné sur BFMTV sur l’héritage de son parti en la matière. Jean-Marie Le Pen était-il antisémite ? « Je ne crois pas », répond l’eurodéputé. Ce qui a fait ressurgir le passé de la formation d’extrême droite, mais surtout fragilisé son objectif de « normalisation ».
« Jackpot intégral »
Et pour cause : le leader du parti, qui s’imagine aujourd’hui comme le « bouclier » des juifs de France, éprouve toutes les peines du monde à se désolidariser de celui qui a incarné l’antisémitisme politique en France durant des décennies. « Qu’est-ce que ça lui coûtait de dire qu’il avait été condamné pour cela, et que la condamnation était irréfutable ? S’il répondait ça, c’était le jackpot intégral, l’aboutissement de la stratégie de Marine Le Pen », décrypte auprès du HuffPost un communicant de l’exécutif, plutôt soulagé de cet « accroc » dans la communication bien huilée du parti d’extrême droite.
Face à ce symbole désastreux, les troupes lepénistes redoublent d’efforts pour faire oublier la sortie de leur chef. Dans l’hémicycle, le député de la Somme Jean-Philippe Tanguy a livré un plaidoyer contre l’antisémitisme… Avant d’être renvoyé aux déclarations de Jordan Bardella et aux origines de son parti. En amont de la marche contre l’antisémitisme, où la présence du RN est aussi dénoncée par le Crif, les élus d’extrême droite courent les plateaux pour rectifier le tir.
Mathilde Paris, députée RN du Loiret, considère “à titre personnel” que Jean-Marie Le Pen était antisémite pic.twitter.com/nM7oGU3wDt
— BFMTV (@BFMTV) November 8, 2023
Invitée à se prononcer sur l’antisémitisme du « Menhir », la députée du Loiret Mathilde Paris finit par lâcher, comme un prévenu prononcerait des aveux à contrecœur, qu’elle considère « à titre personnel » que le père de Marine Le Pen est effectivement antisémite. Une confession piégeuse, puisqu’elle signifie que plusieurs de ses collègues RN, dont le député du Gard Nicolas Meizonnet, éprouvent une forme d’admiration pour un antisémite (comme le montre le tweet ci-dessous).
On l’appelle le Menhir et ce n’est pas un hasard.
Joyeux anniversaire @lepenjm pour ces 95 printemps ! Quel panache ! 👏🏻 🍾 pic.twitter.com/uG5tRd3E1e— Nicolas Meizonnet (@NMeizonnet) June 20, 2023
Autre problème, remarque auprès du HuffPost l’essayiste Mathieu Souquière, l’expression « à titre personnel » utilisée par Mathilde Paris. « En disant cela, elle affirme que sa position ne saurait être celle du RN, comme si elle transgressait la ligne de son parti vis-à-vis de Jean-Marie Le Pen », explique l’expert à la Fondation Jean Jaurès, qui estime donc que cette sortie « entretient l’ambiguïté » du Rassemblement national au sujet de l’antisémitisme. Résultat : la stratégie du silence du RN « se heurte à la question de l’héritage, de la filiation politique de Marine Le Pen », avec lequel le parti lepéniste n’arrive pas à rompre définitivement.
« Sa stratégie a abouti à quelques petits bougés symboliques (comme l’exclusion de son père) et à une grande habileté tactique consistant à ne pas trop en dire, mais elle n’est pas allée jusqu’au bout du chemin : désavouer totalement l’héritage du Front national. Tant qu’elle ne condamne pas à la fois tous les propos et la personnalité de Jean-Marie Le Pen, ça restera », poursuit Mathieu Souquière, avant d’ajouter : « Marine Le Pen n’a jamais dit qu’elle regrettait d’avoir endossé tous ces discours ». Un silence qui, une fois n’est pas coutume, semble jouer contre elle.
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les athlètes russes et biélorusses autorisés à participer sous bannière neutre par le CIO


FABRICE COFFRINI via Getty Images
Pour la Russie et la Biélorussie, les JO de Paris 2024 seront forcément synonymes de bannière neutre.
JO PARIS 2024 – Fin du suspens pour les athlètes russes et biélorusses. Ce vendredi 8 décembre, le Comité international olympique (CIO) a fini par prendre position sur le sort des sportifs de nationalité russe et biélorusse qui comptent prendre part aux prochains JO, organisés en 2024 à Paris.
Mais plutôt qu’autoriser ces athlètes a concourir pour leur pays, le CIO a préféré les autoriser à participer sous bannière neutre, hors épreuves par équipes et s’ils n’ont pas activement soutenu l’invasion russe de l’Ukraine, comme le précise le communiqué du CIO.

Toutefois, ce statut ne concernera finalement qu’un petit nombre d’athlètes russes et biélorusses. En effet, seuls onze « athlètes individuels neutres » se sont pour l’instant qualifiés pour la compétition, soit huit Russes et trois Biélorusses, a précisé le CIO dans un communiqué, contre une soixantaine de sportifs ukrainiens.
Des chiffres qui s’expliquent par le grand nombre de qualifications en équipe auxquelles ces sportifs ne peuvent plus prendre part à cause de l’isolement de ces deux pays sur la scène internationale.
Sans surprise, la Russie a jugé « discriminatoires » les conditions avancées par le CIO, estimant qu’elles « vont à l’encontre des principes sportifs » et qu’elles « nuisent aux Jeux olympiques eux-mêmes, et non au sport russe ».

« Cette approche est absolument inacceptable », a encore ajouté le ministre russe des Sports Oleg Matytsine.
Pas encore de consensus
Pour rappel, Russes et Biélorusses ont été bannis du sport mondial fin février 2022, dans la foulée du début de la guerre en Ukraine. Le CIO a donc raisonné en deux temps pour organiser leur retour, expliquant à maintes reprises que les sportifs ne devaient pas « payer » pour les actions de leur gouvernement.
En mars dernier, l’organisation olympique a d’abord recommandé aux fédérations internationales de réintégrer les Russes et Biélorusses sous bannière neutre à leurs compétitions, tout en repoussant « à un moment approprié » sa décision sur les JO-2024 de Paris comme sur les JO-2026 de Milan-Cortina.

L’instance olympique s’est ensuite donné le temps d’évaluer le déroulement des compétitions, jugé globalement satisfaisant, et de voir évoluer la position du gouvernement ukrainien, qui a d’abord imposé à ses sportifs de boycotter tout événement impliquant des Russes avant d’assouplir sa position cet été.
Mais la question n’est pas encore totalement réglée, à l’image du 12e Sommet olympique organisé mardi à Lausanne, qui a encore prouvé que le monde de l’athlétisme était encore très frileux à l’idée de réintégrer les sportifs russes à seulement quelques mois des Jeux de Paris.
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Pour tourner « Le monde après nous », Julia Roberts a tellement crié qu’elle en a perdu sa voix

CINÉMA – Jouer dans Le monde après nous n’a pas été de tout repos pour Julia Roberts. À l’occasion de la sortie de ce nouveau thriller d’anticipation à gros budget sur Netflix, ce vendredi 8 décembre, la star hollywoodienne est revenue sans filtre sur les déconvenues qu’elle a rencontrées sur le tournage.
Et notamment, lors d’une scène impliquant des cerfs et une impasse. Les animaux étant réalisés par ordinateur, des techniciens avaient fabriqué des têtes de cerfs pour que les acteurs puissent les visualiser dans la vraie vie, comme l’a expliqué Julia Roberts dans une interview pour Screen Rant, quelques jours avant la sortie.

« Je me souviens qu’il faisait très chaud et que j’ai crié pendant des heures jusqu’à ce que je n’aie plus de voix », confie-t-elle. Avant d’ajouter : « Nous avons dû changer les scènes suivantes le lendemain parce que je ne pouvais plus parler. Je n’avais jamais perdu ma voix de ma vie. »
Barack et Michelle Obama à la production
Dans Le monde après nous, Julia Roberts joue Amanda, une New-Yorkaise très antipathique stressée par le rythme de son quotidien qui, sur un coup de tête, décide de louer une luxueuse maison à Long Island pour passer du temps en famille, avec son mari (Ethan Hawke) et ses deux enfants.

Netflix
« Le monde après nous » est disponible sur Netflix, depuis ce vendredi 8 décembre.
Mais voilà, le calme des débuts est bien vite dérangé. Le wi-fi ne fonctionne pas. Le réseau téléphonique et la télé, non plus. L’arrivée d’un homme se présentant comme le propriétaire des lieux avec sa fille n’aide pas. Progressivement, tout part en vrille, pas seulement chez eux. Comme l’avion qui s’écrase sur une plage et les bruits assourdissants venus de nulle part, les événements chaotiques se multiplient.

Film d’anticipation, Le monde après nous a quelque chose à dire de notre rapport aux nouvelles technologies. Adaptation d’un roman de Rumaan Alam, il est réalisé par le créateur des séries Mr. Robot et Homecoming, Sam Esmail, et réunit un casting de qualité autour de Julia Roberts, comme les acteurs Ethan Hawke et Mahershala Ali ou l’actrice Myha’la Herrold. Côté production ? Rien de moins que le couple Obama.
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Santé
Le premier alligator leucistique né en captivité a vu le jour dans un parc animalier en Floride


Capture d’écran Youtube / Gatorland VLOGS
Une femelle alligator leustique est née à Orlando.
ANIMAUX – Une première historique pour un parc animalier. Le parc Gatorland, situé à Orlando (États-Unis), a annoncé ce jeudi 7 décembre une nouvelle inédite : la naissance d’un alligator leucistique. Il s’agit de la « variation génétique la plus rare de l’alligator américain », indique le parc dans une vidéo YouTube.
Comme le précise Gatorland dans un communiqué de presse, le « leucisme chez les alligators provoque une coloration blanche, mais ils ont souvent des taches de coloration normale sur leur peau ». Les alligators leucistiques, qui ont des « yeux bleus brillants », ne doivent donc pas être confondus avec « les alligators albinos, qui ont les yeux roses et une perte totale de pigment ».

Gatorland Orlando ajoute que les alligators leucistiques ne peuvent pas rester longtemps au soleil car ils sont sujets aux coups de soleil.
La femelle de 96 grammes et 49 centimètres de long fait partie du club très fermé des huit alligators leucistiques au monde.
C’est dans les marais de Louisiane que le premier nid d’alligators leucistiques a été découvert. Parmi les sept alligators blancs alors identifiés, trois d’entre eux vivent dans le parc d’Orlando depuis 2008.

Depuis cette date, il n’y avait pas eu de « descendant blanc de ce groupe ». « C’est le tout premier. C’est donc incroyablement rare », a déclaré Mark McHugh, PDG de Gatorland Orlando, au quotidien The Orlando Sentinel.
Comme l’a expliqué le vétérinaire du parc à CNN, l’alligator blanc, qui a un frère de couleur foncée, est en bonne santé et se nourrit « de poulet cru et de granulés. »
Mark McHugh a annoncé que l’animal sera présenté au public au début de l’année 2024. En attendant, le parc a invité les internautes à proposer des noms pour la jeune femelle.
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Santé
cette coiffure, ultra-facile à réaliser, fait sensation pour les fêtes sur TikTok

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas. Si c’est l’occasion de se retrouver tous en famille, c’est aussi une période qui demande beaucoup d’organisation. En plus de devoir penser aux repas et aux cadeaux, Noël peut aussi être un vrai casse-tête en ce qui concerne le look. Tenue, chaussures, maquillage, coiffure… Il faut penser à tout !
Les tendances mode et beauté sont sur TikTok
Chaque année, les fashionistas se démènent pour trouver une tenue originale qui ne ressemble pas à celle de l’année précédente. Et on ne le dira jamais assez : pour trouver des idées, rien de mieux que TikTok ! Le réseau social regorge d’astuces qui ne cessent d’inspirer les expertes de la mode et de la beauté.
Dernièrement, on vous présentait le kit pour les lèvres Rare Beauty vendu chez Sephora, qui fait actuellement le buzz. Cet hiver, TikTok pourrait bien nous aider à trouver la coiffure tendance qui saura faire la différence. Simple et rapide à réaliser, elle est très chic et parfaite pour une grande occasion comme celle-ci !
Coiffure pour Noël : opter pour la couronne de tresses
Et pour Noël, la tendance capillaire semble être la couronne de tresses. Mais attention, finie la coiffure très répandue des années 2000, plus vraiment au goût du jour. En 2023, elle se modernise pour donner un air sophistiqué, mais toujours dans un esprit bohème-chic. Parfait pour les fêtes de fin d’année !
@oliviadaytonn Giving those fake braid headbands #hairhowto #braidstutorial #braidstyle #holidayhairstyle #holidayhairideas #braidhairtutorials #braidhairstyles
Sur TikTok, cette tendance a notamment été popularisée par l’utilisatrice @oliviadaytonn, aux 465 000 abonnés. Sa mise en beauté, d’à peine dix-huit secondes, a déjà été vue plus d’un millions de fois sur la plateforme. Un tutoriel simple et complet, pour que tout le monde puisse essayer cette coiffure tendance, avant Noël.
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Comment réaliser une couronne de tresses ?
Mais alors comment reproduire cette coiffure ? Pour commencer, la jeune femme vaporise du shampoing sec au niveau de ses racines, afin de donner du volume et de la texture à ses cheveux. Ils sont alors beaucoup plus facile à coiffer. Elle sépare ensuite sa chevelure en deux parties, et trace une raie au milieu.
Elle sélectionne une mèche de taille moyenne, au niveau inférieur de sa tête et en fait une tresse. Elle réitère l’opération des deux côtés. Elle plaque soigneusement ses cheveux sur le haut de la tête, pour donner l’effet sleek hair que l’on a vu partout cette année. Puis, elle sélectionne une tresse et la dispose sur le dessus de son crâne, en l’attachant, avec une pince plate, derrière l’oreille opposée. Elle fait la même chose avec la seconde natte.
@oliviadaytonn im obsessed with heatless curls and little braids #heatlesscurls #heatlesshairstyles #braidhairstyles #braidhack #hairhowto #heatlesswaves #braidstutorial
Résultat : une magnifique couronne de tresses ! Dans sa vidéo, la jeune femme a laissé ses cheveux lâchés, en faisant quelques ondulations pour un rendu plus travaillé. Bien entendu, il est possible de porter cette coiffure sur des cheveux lisses, et même de les attacher en queue de cheval si vous préférez. Vous ferez sensation, à coup sûr, pour Noël !
Santé
à Guernica, un impressionnant hommage aux victimes palestiniennes de Gaza

INTERNATIONAL – Une image vaut mille mots, et les habitants de Guernica en savent quelque chose. Au moment où la guerre entre Israël et le Hamas se poursuit avec une intensité terrible, en Espagne, une œuvre collective a été déployée dans la ville de Guernica pour rendre hommage aux très nombreuses victimes palestiniennes.
Ce vendredi 8 décembre, la ville martyre du Pays basque espagnole s’est ainsi transformée en mosaïque humaine géante aux couleurs du drapeau de la Palestine. Un symbole fort, 86 ans après les bombardements du régime nazi sur la ville de Guernica.

Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article, plus de 3 000 personnes étaient réunies sur la place du marché de Pasialeku pour cette œuvre organisée par l’Initiative citoyenne Guernica-Palestine. Et les participants n’avaient qu’un seul mot d’ordre : « Le monde et l’Histoire ne doivent pas accepter un nouveau Guernica ».
Parallèle tragique
D’ailleurs, le parallèle entre le sort tragique de Guernica et celui de Gaza a été poussé à son paroxysme lorsque les sirènes de la ville ont retenti ce vendredi, comme le 26 avril 1937 date à laquelle les armées allemande et italienne avaient lancé une vaste attaque aérienne sur cette ville du nord de l’Espagne.
Il faut dire que la résurgence du conflit israélo-palestinien n’a pas manqué de raviver le souvenir et le traumatisme de Guernica ces dernières semaines. L’attaque du Hamas du 7 octobre ayant déclenché une riposte particulièrement violente de l’État hébreu, de nombreuses personnes se sont saisies du célèbre tableau de Pablo Picasso pour le transposer au conflit actuel, ajoutant à la peinture les couleurs du drapeau palestinien.

Le tableau du peintre espagnol, en noir et blanc dans sa version originale, avait ainsi été retravaillé pour faire ressortir le noir, le vert et le rouge du drapeau palestinien et dénoncer les bombardements incessants d’Israël sur Gaza, qui ont déjà tué des milliers de civils.
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