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La France s’engage à continuer les réformes après la baisse de sa note par Fitch

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Le ministre français des Finances Bruno Le Maire a assuré samedi à l’AFP que Paris allait continuer à “faire passer des réformes structurantes”, au lendemain de l’abaissement de la note financière de la France par l’agence Fitch.

“Je crois que les faits infirment l’appréciation de l’agence Fitch. Nous sommes en mesure de faire passer des réformes structurantes pour le pays”, a-t-il dit, citant la réforme de l’assurance chômage et celle des retraites.

“Et nous continuerons à faire passer des réformes structurantes pour le pays”, a-t-il affirmé dans cette déclaration à l’AFP.

Fitch a abaissé vendredi soir la note française, invoquant les fortes tensions sociales à l’oeuvre autour de la réforme des retraites.

“L’impasse politique et les mouvements sociaux (parfois violents) constituent un risque pour le programme de réformes de Macron”, a estimé dans un communiqué l’agence de notation en annonçant la dégradation de la note française d’un cran, à “AA-” contre “AA” précédemment.

“Même les arbitres du marché financier donnent un carton rouge à Emmanuel Macron sur sa gestion de la réforme des retraites”, a ironisé sur Twitter le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale Eric Coquerel (La France insoumise).

“Dépenses incontrôlées, production industrielle au plus bas, emprunts indexés sur l’inflation. La France dépense plus qu’elle ne produit. La vérité nous rattrape après des années d’impuissance et de démagogie”, a attaqué sur le même réseau le président des Républicains Eric Ciotti.

Bruno Le Maire a de son côté réaffirmé samedi sa volonté de mener “toute une série de réformes qui vont accélérer la transformation du modèle économique français”. Il a évoqué à ce sujet le “projet de loi industries vertes qui va être présenté dans quelques jours et qui va permettre de réindustrialiser la France, d’ouvrir de nouveaux sites industriels et de créer de nouveaux emplois”.

“Ne doutez pas de notre détermination totale à rétablir les finances publiques de la nation (…) à accélérer le désendettement du pays, à réduire les déficits et à accélérer la réduction des dépenses publiques”, a déclaré le ministre français depuis Stockholm où il participe à une réunion des ministres des Finances de l’UE.

– “Forces radicales” –

Il y a six semaines, le gouvernement français a définitivement adopté son projet de réforme des retraites prévoyant un report de l’âge légal de 62 à 64 ans, grâce à l’appui de l’article 49-3 de la Constitution qui permet de faire passer un texte sans vote au Parlement.

Cette décision a entraîné au niveau social un net durcissement de la contestation, et plusieurs journées de manifestations violentes sur tout le territoire, rappelant l’épisode des gilets jaunes à partir de 2018.

“Cette décision a donné lieu à des manifestations et à des grèves dans tout le pays et renforcera probablement les forces radicales et anti-establishment”, a estimé Fitch qui avait assorti sa précédente notation d’une perspective négative, soit le risque d’un abaissement.

La situation actuelle pourrait aussi “créer des pressions en faveur d’une politique budgétaire plus expansionniste ou d’un renversement des réformes précédentes”, redoute l’agence.

Une “appréciation pessimiste”, a réagi samedi sur Twitter le député Renaissance Jean-René Cazeneuve, rapporteur général de la commission des finances, reprenant les mots employés la veille par Bruno Le Maire.

Attendue pour une actualisation de sa note vendredi dernier, l’agence Moody’s n’a finalement pas annoncé de nouvelle notation, tandis que l’agence S&P Global, qui accorde actuellement la note de “AA” à la France avec une perspective négative, doit publier ses conclusions le 2 juin.

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La vente à la sauvette de cigarettes fait tousser les élus de Seine-Saint-Denis | TV5MONDE

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Pour quelques minutes, les vendeurs de “Marlboro bled” se sont volatilisés: sur un haut lieu de vente à la sauvette de cigarettes, les maires de dix villes de Seine-Saint-Denis ont dénoncé de concert la “gangrène” de ce trafic dans leur département populaire.

Pour marquer les esprits, les élus ont installé lundi soir une estrade au milieu du très fréquenté carrefour des Quatre-Chemins, quartier populaire à cheval sur Aubervilliers et Pantin, bloqué pour l’occasion à la circulation. La forte présence policière a fait fuir les nombreux vendeurs à la sauvette de tabac qui y officient habituellement.

Sous une banderole jaune proclamant “Fausses cigarettes, vrais problèmes”, les élus des dix communes de gauche (Pantin, La Courneuve, Noisy-le-Sec, Montreuil…) ont, au micro, réclamé à l’Etat plus de moyens pour lutter contre ce fléau porteur de tensions.

“Nous sommes rassemblés pour dire que nous en avons marre du trafic de cigarettes de contrefaçon qui gangrène nos espaces publics, qui fait qu’aujourd’hui la situation est difficile sur le terrain, mal vécue par les commerçants et les habitants”, dit à l’AFP le maire PS de Pantin, Bertrand Kern.

Si le trafic de cigarettes n’est pas un phénomène récent, il a très visiblement pris de l’ampleur depuis la fin du Covid. Selon les maires protestataires, qui se basent sur des chiffres de l’industrie du tabac, le nombre de points de vente illégaux de tabac en Île-de-France est passé de cinq avant la pandémie à plus de 80 actuellement.

À travers la banlieue parisienne, il est courant de voir des grappes de vendeurs alpaguer l’usager à la sortie des stations de transports en commun les plus fréquentées. S’ils s’envolent sitôt qu’apparaît un uniforme de police, il ne leur faut que quelques minutes pour revenir, à peine les forces de l’ordre parties.

“On est sur un constat d’impuissance collective, d’impuissance publique”, a lancé à la tribune Loline Bertin, adjointe au maire PCF de Montreuil, soulignant que “les villes ne peuvent plus vider l’océan de la misère à la petite cuillère”.

Condamnations rares

Quelques jours avant cette action, les responsables de la police et de la justice de Seine-Saint-Denis avaient tenté de déminer le terrain en tenant eux aussi une conférence de presse.

Installés devant un photogénique mur de paquets de cigarettes, issus des 32.772 paquets saisis lors des trois semaines (25 mars-12 avril) d’une opération “Place nette XXL” dans le département, le directeur territorial Michel Lavaud et le procureur de Bobigny Eric Mathais ont mis en avant leur volonté de “déstabiliser les réseaux”, notamment en multipliant les actions en gares.

Dans ces ventes à la sauvette se retrouvent généralement des cigarettes de contrebande en provenance du Maghreb ou des cigarettes contrefaites produites en Europe de l’Est. Achetée 20-25 euros au fournisseur, une cartouche de dix paquets se revend 50 euros au client.

“C’est un trafic qui emprunte aux codes et modes opératoires des trafics de stupéfiants (stockage, acheminement, revente), c’est un trafic de rue mais qui dans la plus-value financière est en-deçà du trafic de stupéfiants”, a indiqué Michel Lavaud.

La vente à la sauvette ne constitue un délit que depuis une loi de 2011. Si elle est théoriquement passible de six mois d’emprisonnement et 3.750 euros d’amende, il est toutefois rare de faire condamner les vendeurs, a reconnu le procureur.

Seul un vendeur multirécidiviste serait susceptible de faire l’objet d’un jugement en comparution immédiate, avec un résultat pénal plutôt décevant du point de vue du parquet.

“La première fois on lui confisquerait juste ses cigarettes, la deuxième fois ses cigarettes et son argent, la troisième fois il serait déféré devant un délégué du procureur, la quatrième fois il passerait en CRPRC-déférement (procédure de plaider-coupable, NDLR), la cinquième fois il passerait en comparution immédiate”, a énuméré Eric Mathais, à titre d’exemple.

Mais une fois devant le tribunal, “les peines prononcées sont objectivement moins importantes, à situation équivalente, que celles prononcées en matière de stupéfiants”, a-t-il regretté.

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À Nice, le Premier ministre en inspection dans un internat de ‘rupture’ | TV5MONDE

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“Saisissez-vous de cette chance”: devant les visages fermés d’ados envoyés par leurs parents passer leurs vacances de printemps en stage de “rupture” dans un internat de Nice, le Premier ministre Gabriel Attal a vanté lundi cette nouvelle mesure, censée favoriser la “prévention” de la délinquance.

Face à “la violence des mineurs”, le “sursaut d’autorité a démarré”, a assuré Gabriel Attal dont la visite est censée illustrer le volet “prévention” de son plan, “une des grandes priorités de (son) gouvernement”, dévoilé jeudi dernier à Viry-Châtillon (Essonne).

La vingtaine de jeunes avec lesquels M. Attal a échangé bénéficie d’un programme expérimental concocté par le département des Alpes-Maritimes dans le lycée-collège du Parc impérial, pour une enveloppe d’environ 60.000 euros pour douze jours.

Au programme: lever à 7H00, ateliers “estime de soi”, visite du camp de déportés des Milles à Aix-en-Provence, parcours mémoriel dans un cimetière de la ville, discussions sur les addictions, notamment aux écrans, mais aussi sortie en bord de mer ou découverte d’une exposition sur Tintin.

Pas de quoi, pour l’instant, emballer Lenny, “14 ans, bientôt 15”, scolarisé en 3e. “Pendant les vacances, je voulais aller à la plage, jouer au foot avec mes potes, sortir, aller manger dehors…”, confie-t-il après avoir assisté à un débat sur ces internats de “rupture”, destinés à couper les jeunes de leur milieu. A ses côtés figuraient notamment le maire (Horizons) de Nice Christian Estrosi, le député et patron des Républicains Eric Ciotti, trois autres ministres et de nombreux élus locaux.

“Mes parents ne m’ont pas convaincu d’y aller, ils m’ont forcé, c’est tout, j’ai rien à dire. C’était ça ou le bled”, témoigne Rayan, 14 ans, en 4e, admettant qu’il fait “n’importe quoi à l’école”.

“En tout cas, tu vas apprendre plein de choses, vous allez faire plein d’activités”, lance le Premier ministre, qui se dit “sûr qu’à la fin, vous serez contents d’être là”.

Puis, visitant une salle de classe, M. Attal a répondu aux questions, parfois désarçonnantes, de ces ados que leurs parents ou leurs professeurs cherchent à remettre dans le droit chemin. “Vous êtes le maire ou le ministre?”, lui demande Saïf, 13 ans, scolarisé en 5e. “Moi, je suis le Premier ministre, et le maire, il est là”, lui répond-il en désignant l’édile derrière lui.

“Monsieur Macron”

À un ado qui lui demande si “Macron, il est à Nice?”, le Premier ministre réplique : “On dit Monsieur Macron, et c’est comme ça avec tous les adultes”.

Les échanges ont aussi concerné TikTok, réseau social sur lequel M. Attal a répondu récemment aux questions les plus “likées” qui lui étaient posées, et sur les alertes à la bombe dans les établissements scolaires, qui peuvent valoir “plusieurs années de prison et des dizaines de milliers d’euros d’amende”, met-il sévèrement en garde.

Les séjours sont basés sur le volontariat des familles, pour des jeunes, garçons ou filles, qui n’ont pas affaire à la justice et peuvent être signalés par des associations de quartier, comme PAJE, celle qui gère le stage niçois, ou leurs établissements scolaires.

Ils sont conçus comme un moyen de “prévention”, secteur qu’il faut déclencher “le plus tôt possible (…) pour éviter à des jeunes de tomber dans la délinquance”, explique M. Attal.

Loin de ces considérations, Lenny espère au moins être dans une chambre avec ses “collègues”, en reconnaissant se retrouver dans cette situation parce qu’à l’école, il bavarde trop et “rigole”, et qu’à la maison “(il) ne respecte pas”.

“Et en vrai, peut-être que pendant les deux semaines on va changer d’avis, parce qu’il y a beaucoup de choses quand même”, reconnait-il.

Il y a en tout cas une chose qu’il n’y aura pas: pendant le séjour et sauf une heure par jour, Lenny, comme tous ses camarades, sera privé de son téléphone portable.

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Européennes: Marie Toussaint prépare un tour de France des ‘impactés du dérèglement climatique’ | TV5MONDE

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La tête de liste des Ecologistes aux européennes Marie Toussaint va entamer un tour de France des “impactés du dérèglement climatique et de la dévastation écologique”, dans le cadre de sa campagne, a-t-elle annoncé lundi lors d’une conférence de presse.

L’eurodéputée, qui a présenté ses principaux colistiers, dont un tiers de candidats d’ouverture, comme Flora Ghebali, chroniqueuse sur RMC, sera dès mardi dans les Vosges, à Vittel, pour dénoncer les agissements de Nestle, qui “ajoute du sucre dans le lait infantile, du désinfectant dans l’eau”, et qui se rend coupable de “décharge sauvage”. Le géant suisse de l’agroalimentaire y exploite les eaux de Vittel.

Marie Toussaint devrait ensuite rencontrer des sinistrés ayant des maisons fissurées à cause du sol argileux qui se rétracte du fait du réchauffement climatique, des ostréiculteurs du bassin d’Arcachon, touchés par une pollution au norovirus lors des fêtes de fin d’années, ou encore des familles touchées par des cancers pédiatriques, potentiellement liées à la pollution aux pesticides.

“Les combats que nous souhaitons porter, ça touche déjà les gens aujourd’hui. Nous, les écologistes, nous avons des solutions à apporter, et ça se joue au niveau européen”, a-t-elle expliqué.

“Nous vivons un moment critique, on voit tous les jours les effets du réchauffement climatique”, a-t-elle insisté, dénonçant “un grand détricotage des politiques environnementales”, au niveau européen et en France.

Elle a notamment fustigé les “trois groupes qui dirigent l’Europe” au Parlement européen, la droite (PPE), Renew et le parti socialiste européen (PSE), qu’elle a appelés “la coalition du statu quo”.

Selon elle, lors de la prochaine et dernière session plénière de la mandature du parlement européen, cette semaine à Strasbourg, ils vont notamment “voter le détricotage de la PAC en mettant toute la charge sur les politiques environnementales”, et vont “entériner une orthodoxie budgétaire” avec le “pacte de stabilité budgétaire”, qui obligera les Etats membres “qui veulent investir dans la transition écologique à faire des coupes dans les actions sociales”.

“Quand ces trois groupes se mettent ensemble, c’est la régression de l’écologie”, a prévenu le sénateur Yannick Jadot, qui était tête de liste en 2019. “A part les écologistes, tout le monde propose le monde d’avant, en pire”.

“Notre mouvement est en ordre de bataille”, a assuré la cheffe du parti Marine Tondelier, par visioconférence. “L’Europe et l’écologie sont en danger, et donc chaque bulletin vert dans l’urne contribuera à les sauver”.

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Privé de conférence à Lille, Mélenchon rebondit à Sciences Po Paris | TV5MONDE

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Il ne compte pas en rester là malgré les polémiques et les accusations d’outrances: après la double annulation d’une conférence la semaine dernière à Lille, le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon, toujours aussi présent dans la campagne pour les européennes, s’exprimera lundi soir à Sciences Po Paris.

Le fondateur du mouvement de gauche radicale, qui a placé la situation à Gaza au centre de la campagne insoumise pour les européennes du 9 juin, continue ainsi sa tournée des universités, commencée il y a plusieurs semaines et qui l’a déjà amené à Nantes, Créteil, Nanterre ou Clermont-Ferrand.

Son discours lundi soir sera particulièrement attendu dans le contexte de l’annulation de la conférence qu’il devait donner à l’université de Lille sur la situation au Proche-Orient la semaine dernière.

L’université avait annoncé dans un communiqué que les conditions n’étaient “plus réunies pour garantir la sérénité des débats” en raison de la montée “préoccupante” des tensions internationales.

Initialement relocalisée dans une salle privée, la conférence avait été finalement annulée par la préfecture.

De quoi exaspérer le leader insoumis, qui dans un discours virulent s’en est pris aux “délateurs, ceux qui aiment aller susurrer à l’oreille du maître” et a dressé un parallèle entre l’interdiction ordonnée par le président de l’université de Lille et la logistique de la solution finale organisée par le nazi Adolf Eichmann.

Avant de se justifier en se référant au livre “Les Origines du totalitarisme” de la philosophe et politologue Hannah Arendt, pour expliquer que le président de l’université s’était “comporté dans cette logique de la propagation du mal” en se mettant en position d’exécutant de décisions prises aux échelons supérieurs.

Pas suffisant pour éteindre le début d’incendie, alors que depuis les attaques du 7 octobre les Insoumis vont de polémique en polémique, et dénoncent une volonté de censurer les voix pro-palestiniennes.

Alors que ses adversaires politiques fustigent déjà les “provocations” de l’ancien sénateur socialiste, ses explications n’ont visiblement pas convaincu ses ex-alliés de l’alliance de gauche Nupes.

“Alerter les démocrates”

“C’est indéfendable, ce qu’a dit Jean-Luc Mélenchon, indéfendable”, a affirmé lundi matin le patron des communistes Fabien Roussel, dénonçant des “propos excessifs qui discréditent tout le reste”.

“Mettre sur le même plan un président d’université et un dignitaire nazi est une faute morale grave”, avait auparavant accusé le député socialiste Arthur Delaporte.

“C’est scandaleux de nous avoir empêchés de tenir cette conférence et ça devrait alerter tous les démocrates dans ce pays. Et ils devraient plutôt alerter sur ça plutôt que d’aller participer aux polémiques ridicules que les uns et les autres essaient de lancer sur Jean-Luc Mélenchon”, a répondu lundi matin sur franceinfo Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise.

Une conférence de Jean-Luc Mélenchon à l’université de Bordeaux avait été annulée en octobre et une autre à Rennes l’a également été il y a deux semaines.

Jeudi, après la décision du préfet du Nord, le président de la République, Emmanuel Macron, avait indiqué souhaiter que chacun “puisse exprimer sa voix”.

Si le programme de la conférence de Sciences Po lundi soir n’est pas connu, le triple candidat à la présentielle devrait aborder ces sujets habituels dans les facs, ceux susceptibles de mobiliser la jeunesse: la situation à Gaza, la précarité étudiante ou encore la crise climatique.

“La mobilisation de la jeunesse étudiante est un de nos objectifs. On sait que si on veut faire un bon score il faut amener à l’élection des gens qui en général ne viennent pas, comme les jeunes ou les quartiers populaires”, avait expliqué récemment le député Matthias Tavel, directeur de la campagne de la tête de liste Manon Aubry pour les européennes.

D’où la présence récurrente aux côtés de Jean-Luc Mélenchon du jeune député Louis Boyard ou de l’activiste franco-palestinienne Rima Hassan, qui prend une importance croissante dans la campagne. Tous deux sont très populaires parmi les étudiants.

Très présent pour commenter la situation géopolitique, le triple candidat à la présidentielle, qui aime se référer au droit international, doit aussi se rendre à partir de mardi en Arménie, notamment pour participer à une cérémonie de commémoration du génocide arménien.

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‘Violence des mineurs’: à Nice, Attal visite un internat pour illustrer le volet ‘prévention’ | TV5MONDE

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Gabriel Attal a poursuivi lundi à Nice son offensive contre la “violences des mineurs”, illustrant le volet “prévention” par la visite d’un internat éducatif en expérimentation, quelques jours après un discours sur le sujet à Viry-Châtillon.

Le Premier ministre visite lundi matin le lycée du Parc impérial de la cité niçoise, cadre d’une expérimentation d’internat éducatif pendant les vacances scolaires.

Après une cérémonie d’accueil, il a participé à un échange avec des adolescents participant au stage, certains se montrant réticents, mais aussi avec des parents, dirigeants politiques locaux et acteurs publics ou associatifs de l’expérimentation.

“Il ne faut pas avoir peur des mots, il y a un problème de violence chez les jeunes” et “m’attaquer à ce problème-là, c’est l’une des grandes priorités de mon gouvernement”, a déclaré M. Attal à l’issue de l’échange.

Après les “mesures très fortes en matière de sanction” annoncées jeudi dernier à Viry-Châtillon, le chef du gouvernement a estimé lundi que “si on considérait qu’il faut se concentrer sur (le fait d’)intervenir au moment de la sanction, en réponse à des faits de délinquance, de violence, on raterait quand même une grande partie du sujet: faire en sorte que ces faits de violence et de délinquance n’arrivent pas”.

“Ca veut dire qu’il faut le plus tôt possible investir davantage la prévention pour éviter à des jeunes de tomber dans la délinquance”, a-t-il poursuivi.

Gabriel Attal a notamment plaidé pour la solution de l’internat. “On a autour de 50.000 places d’internat qui sont vides aujourd’hui en France, ce qui est fou quand on y pense, alors qu’on sait qu’il y a beaucoup de parents qui sont dépassés et qui pourraient (y) voir un intérêt”, a-t-il dit.

“A l’année, on va placer beaucoup plus de jeunes en internat pour éviter qu’ils dérivent, mais aussi pendant les vacances, des séjours de rupture comme celui-là, ça peut être une solution”.

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Eurodéputé: de moins en moins un pis-aller, de plus en plus une spécialité | TV5MONDE

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Institution complexe, loin de Paris, sous-exposée et demandant un bon niveau d’anglais… le Parlement européen a longtemps rebuté les politiques français mais de plus en plus se “spécialisent” eurodéputés, appréciant à Strasbourg la culture du compromis si étrangère à l’Assemblée.

“La campagne européenne c’est bien, le mandat c’est long. Il n’y a pas un journaliste qui vient”. A l’image de François Hollande, démissionnaire six mois après avoir mené la liste PS en 1999, les leaders français se sont rarement passionnés pour Strasbourg et Bruxelles, à quelques exceptions comme Michel Rocard rajeuni par ses trois mandats (1994-2009) après sa retraite nationale.

A côté de quelques élus très investis, nombreux attendaient là de retrouver un ministère, un mandat national et le microcosme politico-médiatique. Exfiltrée du ministère de la Justice au Parlement européen en 2009, Rachida Dati avouait ainsi “je n’en peux plus” à peine arrivée.

“S’engager à Strasbourg, c’était abandonner tout espoir de faire carrière à Paris. On n’était pas dans les antichambres ministérielles”, résume le député Modem Jean-Louis Bourlanges, qui fut un eurodéputé influent de 1994 à 2009.

Mais ces pratiques passent moins, comme en témoignent les difficultés de Brice Hortefeux et Nadine Morano à être réinvestis par LR ou les critiques contre Jordan Bardella faisant de sa campagne un tremplin national.

“La France se germanise”

Fait significatif, plusieurs têtes de liste l’étaient déjà en 2019 et une grande majorité d’eurodéputés veulent à nouveau être candidats.

“La France se germanise”, se félicite un cadre du Parlement qui constate une “spécialisation européenne” revendiquée des élus, y voyant l’effet “d’un rajeunissement”.

Chez les Allemands, le travail parlementaire a toujours été valorisé, leur permettant d’obtenir les postes influents (présidents de commission, rapporteur…) où l’ancienneté est un facteur clé pour traiter de dossiers récurrents (PAC, politique régionale, traités…).

Pour exister, “il faut avoir des projets précis et bien choisir sa commission pour les défendre”, souligne la tête de liste des socialistes Raphaël Glucksmann qui s’est fait connaître à Bruxelles par son combat pour la défense des Ouïghours, minorité musulmane persécutée en Chine.

Dans son livre “Députée pirate”, Leïla Chaibi (LFI), venue du milieu associatif, raconte avoir d’abord été victime “du syndrome de l’impostrice”, impressionnée par “le haut niveau de technicité”. Elle s’est sentie “perdue dans les dédales de cette petite ville” (avec salon de coiffure, boutiques…) et “enfermée dans une bulle” qui “vous coupe des électeurs”.

Mais elle est parvenue à donner un sens à son mandat “en bataillant face aux lobbies” pour obtenir de la Commission européenne une proposition de directive sur les droits des travailleurs des plateformes, qui doit être définitivement adoptée par le Parlement fin avril.

Dans cette tour de Babel, où “chacun vit loin de chez lui”, elle explique comment “les temps informels” (“apéro, karaoké”) lui ont permis de “rapprocher les positions” avec des élus d’autres pays, compensant son “anglais de blédard” par un “parler cash”.

Car, de fait, beaucoup de négociations sont en anglais, sans interprètes. “J’ai dû m’y remettre”, reconnaît l’écologiste David Cormand. Laurence Sailliet (LR), dont “le niveau était un peu faible”, a installé l’application duolingo sur son téléphone.

“Tous copains”

Il y a aussi le changement de vie (Strasbourg une semaine par mois, le reste du temps à Bruxelles), même si le Français est bien loti surtout si, comme David Cormand, il habite “près de la gare du Nord”. Leïla Chaibi a fini par “prendre un meublé à Bruxelles où son bébé va à la crèche du Parlement”.

Mais le plus grand choc reste la découverte de la négociation – au sein du Parlement, mais aussi avec la Commission et les Etats membres – loin de la guerre de tranchées majorité/opposition de l’Assemblée nationale.

Au Parlement européen, élu à la proportionnelle et traversé par des clivages politiques et culturels (droite/gauche, pro-européens/souverainistes, entre pays) “les couteaux doivent rester au vestiaire”, souligne M. Bourlanges qui résume: “le Parlement français parle, le Parlement européen négocie”.

“Tout Mélenchon que vous êtes, au bout de deux minutes on vous coupe. Les effets de manche ça ne marche pas, ce qui compte c’est votre capacité à obtenir une majorité”, constate David Cormand.

Pour défendre les chauffeurs d’Uber, Leïla Chaibi a même rencontré François-Xavier Bellamy (LR) “que je n’aurais jamais abordé dans une assemblée française”

“Il y a un côté +tous copains+ qui peut faire oublier pour quoi on a été élus. Le Parlement est une machine à dépolitiser”, prévient-elle.

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Plainte de Darmanin contre un syndicaliste pour ‘diffamation’ | TV5MONDE

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Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a porté plainte contre un syndicaliste breton qui a été entendu vendredi en audition libre pour “diffamation et injure publiques envers la gendarmerie nationale et la police nationale”, a-t-on appris dimanche auprès du militant.

Une source proche du dossier a confirmé à l’AFP ce dépôt de plainte pour diffamation émanant du ministre de l’Intérieur.

Le militant, Olivier Cuzon, a été mis en cause en sa qualité de directeur de publication du journal du syndicat Sud-Education dans le Finistère, tiré à un millier d’exemplaires et dupliqué sur le site internet de l’organisation, a-t-il expliqué à l’AFP.

“J’ai été entendu vendredi au commissariat de Brest par la brigade criminelle (…) Une plainte déposée au nom du ministre de l’Intérieur en personne, je ne m’y attendais pas, il y a une volonté d’intimidation”, a déclaré ce professeur de physique-chimie dans un lycée de Brest.

Non signé car “rédigé collectivement”, l’article contesté, publié en octobre, s’interrogeait sur la pertinence des “classes défense, sécurité globale”, décidées par le gouvernement après les attentats de 2015. Il en évaluait le nombre à 500, “concernant 12.500 élèves”.

L’article relevait la nature de certains “ateliers” menés dans ce cadre, tels que “fouille de cellule pénitentiaire, tir au pistolet laser”.

Il se demandait s’il ne fallait pas voir dans ces classes “une forme d’endoctrinement, un patriotisme désuet et résolument réactionnaire?”, poursuivant: “Ce questionnement est important quand on connait la culture droitière, misogyne et homophobe sous de trop nombreux képis”. Il mentionnait différentes affaires évoquées dans la presse sur “l’existence de groupuscules nazis dans certaines casernes, les groupes de discussions racistes des policiers et gendarmes”.

Cette plainte de M. Darmanin a suscité des réactions de soutien à M. Cuzon dans le Finistère de la part de personnalités politiques, de syndicats et d’associations.

Dans un communiqué, la section locale de la Ligue des droits de l’homme (LDH) “s’inquiète de l’atteinte au droit à l’expression critique de mesures gouvernementales et du comportement de certains membres des forces de l’ordre” et “s’indigne de cette atteinte aux droits fondamentaux d’une presse libre et indépendante”.

Selon le ministère des Armées, ces “classes défense” ont “un triple objectif: contribuer à la cohésion nationale, promouvoir l’esprit de défense et garantir l’attractivité des métiers des armées”.

Après l’audition du syndicaliste, il appartiendra au procureur de classer sans suite ou de poursuivre, a rappelé M. Cuzon.

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Rhône: un maire démissionne pour ‘lourdeurs administratives’ et propos antisémites à son égard | TV5MONDE

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Le maire LR de Mions (Rhône) Claude Cohen a décidé de présenter sa démission, évoquant la “lourdeur administrative” et des propos antisémites à son égard, qui ont émaillé son mandat d’élu, a-t-il expliqué à l’AFP.

L’élu de 75 ans a annoncé samedi sur Facebook avoir envoyé sa lettre de démission de la fonction de maire de Mions le 17 avril.

“C’est le cumul de plusieurs choses”, a-t-il souligné à l’AFP dimanche.

Il a regretté “la lourdeur administrative” à laquelle il est confronté et le manque de soutien financier de la Métropole de Lyon.

Sa décision intervient notamment après le rejet courant mars, du recours gracieux déposé après que la ville a été pénalisée pour des carences en matière de logement social, a-t-il précisé.

La ville de Mions, située au sud-est de Lyon et qui compte environ 15.000 habitants, fait partie des sept communes pour lesquelles la préfecture du Rhône a repris la main en matière de logement social, après constat de carences en la matière.

Cela signifie aussi une majoration sur le prélèvement financier annuel auquel toute commune déficitaire est soumise.

M. Cohen se dit “révolté” sur ce dossier et aurait souhaité plus de compréhension des autorités face au “manque de foncier”.

Autre point, même si “ce n’est pas le principal”, il évoque également les propos antisémites dont il rapporte avoir été la cible au cours de son mandat. Il a été élu une première fois en 2014, puis réélu en 2020.

“C’est systématique, j’ai droit à tous les propos antisémites, qui sont parfois en dents de scie, en fonction de ce qui se passe en Israël, on m’oublie ou on m’attaque”, dit-il.

“Je suis tanné, j’en ai pris tellement que je me suis habitué”, confie-t-il. Il a précisé avoir déposé des plaintes qui sont restées sans suite.

Mais selon la préfecture, la gendarmerie nationale n’a pas retrouvé trace de plaintes. Si cela avait été le cas, les services de l’Etat auraient été aux côtés du maire, a-t-on précisé de même source.

L’élu a reçu le soutien du patron de LR Eric Ciotti qui lui a exprimé “toute (s)a solidarité”. “Les attaques antisémites qu’il a endurées sont intolérables. La République doit protéger ses élus de l’ignominie”, s’est indigné M. Ciotti sur X.

“S’appeler Cohen et être une personnalité publique, c’est affronter à coup sûr des vagues d’injures et de menaces. Voilà où conduit l’antisémitisme décomplexé depuis le 7 octobre”, a déploré pour sa part le président du Crif Yonathan Arfi.

Claude Cohen précise avoir “préparé la relève” pour sa succession. Il continuera de siéger au conseil municipal et au conseil de la Métropole.

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Pour Chatelain (EELV), Attal nourrit ‘une obsession sur la question des musulmans’ | TV5MONDE

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La cheffe de file des députés écologistes Cyrielle Chatelain a estimé dimanche que Gabriel Attal nourrissait “une obsession sur la question des musulmans”, l’accusant de “reprendre les mots et les idées” du Rassemblement national.

“Là où j’ai un désaccord avec Gabriel Attal, c’est qu’il a une obsession sur la question des musulmans”, a déclaré Mme Chatelain sur Radio J.

Selon l’élue de l’Isère, le Premier ministre “parle comme le Rassemblement national”. “Il reprend leurs mots et leurs idées”, a-t-elle insisté, tout en disant ne pas savoir “jusqu’à quel point il est convaincu de ce qu’il dit et jusqu’à quel point il est dans une stratégie où il pense qu’en reprenant les mots du Rassemblement national, il les affaiblit, ce qui est faux”.

Mme Chatelain vise en particulier les déclarations du chef du gouvernement jeudi contre “des groupes plus ou moins organisés qui cherchent à faire un entrisme islamiste”, qui prônent “les préceptes de la charia, notamment dans les écoles”.

“Je parle de son intervention qui a été extrêmement ciblée et qui nourrit aujourd’hui de la part d’une grande partie de la communauté musulmane, un malaise, un sentiment d’être traitée comme des citoyens de seconde zone, d’être mise à l’index. Et ça, ce n’est pas acceptable”, a-t-elle jugé, arguant qu’un Premier ministre “doit être garant de l’unité de la nation” alors que “là, il continue à fragmenter, à morceler”.

“Quand on a ce type de propos de la part du Premier ministre ça nourrit un racisme”, a encore appuyé Mme Chatelain.

La députée a dit par conséquent attendre de “la fermeté du Premier ministre sur le lycée privé Stanislas sur lequel on était sur du fondamentalisme religieux”.

Selon un rapport de l’Education nationale, publié par Médiapart, le lycée se serait rendu coupable de “dérives dans l’application du contrat d’association” avec l’Etat, comme par exemple l’obligation de suivre des cours de catéchisme. Plus largement, le site avait documenté en juin 2022, témoignages et documents à l’appui, “l’univers sexiste, homophobe et autoritaire du collège et lycée parisien Stanislas, établissement privé catholique décrit comme +le meilleur+ lycée de France”.

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Européennes: pour les partis, une campagne au coût salé | TV5MONDE

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Peu de grands meetings, beaucoup de débrouille et “des coupes partout”: les partis politiques font campagne à l’économie pour les élections européennes, loin du budget maximal autorisé, même quand leurs candidats sont parmi les mieux placés.

Les sondages leur promettent largement plus que les 3% des voix requis pour se faire rembourser par l’Etat. Mais ils resteront loin du plafond de dépenses fixé à 9,2 millions d’euros.

Chez les Insoumis, l’enveloppe sera d’environ 4 millions, “à peu près dans les mêmes proportions” qu’en 2019, indique Manuel Bompard.

De toute façon “c’est une campagne courte” et aux européennes “vous savez que vous n’allez pas faire des rassemblements de 70.000 personnes”.

Il n’empêche, les rares gros meetings coûtent cher. “Plusieurs centaines de milliers d’euros” à chaque fois, comme à Villepinte mi-mars pour le lancement de la campagne de Manon Aubry.

Alors, le parti de gauche radicale “internalise au maximum”: la régie “c’est nous”, les “créations graphiques et vidéos” aussi, même l’installation et le rangement de la salle “ce sont les militants qui s’en occupent”.

Le bénévolat a toutefois ses limites.

Chez les Verts, “le plus gros budget c’est la masse salariale”, explique-t-on dans l’entourage de Marie Toussaint, qui a recruté une “trentaine” de renforts.

Remis de l’échec de Yannick Jadot à la présidentielle de 2022, les Verts ont de nouveau emprunté à la banque, pour miser quasiment 4,4 millions d’euros sur leur scrutin fétiche.

Mais pas plus, donc “on essaie de faire des coupes partout et de négocier avec les fournisseurs”.

Alléger la note

Pas d’autre choix vu que “les prix ont doublé” en cinq ans, surtout avec la flambée du papier, souligne le souverainiste Florian Philippot, qui a moins de chances d’être remboursé.

Même s’il peut se permettre d’avancer un million d’euros, affiches et tracts pèsent forcément plus lourd dans la balance.

Pour alléger la note, le conseiller d’un autre habitué des joutes électorales connaît une combine: “Personne ne fera 100% des voix dans 100% des bureaux de vote, donc pas besoin d’imprimer 100% des bulletins”.

L’astuce fonctionne moins pour ceux qui anticipent de gros scores, à commencer par Jordan Bardella.

Le favori des sondages ne dispose toutefois pas de plus de moyens que ses concurrents: 4,3 millions d’euros, dont 400.000 déjà partis dans un premier meeting à Marseille début mars.

Le genre de grand raout réservé aux temps forts de la campagne, à plus forte raison pour un Rassemblement national lourdement endetté auprès de ses militants et qui a encore levé un “grand emprunt” pour financer ces européennes.

Tous les partis font la même analyse: “Des meetings de 5.000 personnes, on sait faire, mais ça demande une énergie considérable et ça coûte du pognon, pour un résultat moyen”, résume le socialiste Pierre Jouvet.

Quitte à dépenser lui aussi 4 millions avec sa tête de liste Raphaël Glucksmann, il préfère jouer la carte de la “proximité” avec des dizaines de petites réunions publiques.

Des doutes et des dettes

Des déplacements à moindre frais, dans des salles municipales parfois mises à disposition gracieusement, et sans barnum médiatique donc au contact direct des électeurs.

Idéal pour récolter quelques dons, en particulier pour une petite liste comme l’Alliance rurale de Jean Lassalle et Willy Schraen, qui doit “résoudre une équation financière” estimée à 2 millions d’euros.

La question se pose également pour Les Républicains, qui se contentent d’une campagne à 3 millions pour leur candidat François-Xavier Bellamy.

Un budget contraint par leur coûteuse déroute à la présidentielle, puis leur recul aux législatives qui a réduit d’un quart leur aide publique.

Sans oublier le boulet de la dette traîné depuis la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012, et toujours sous surveillance “attentive” de la commission des comptes de campagne.

Tout bien soupesé, certains ont décidé de passer leur tour. Comme les centristes de l’UDI, ralliés cette fois-ci à la liste macroniste, après leur tentative solitaire en 2019 achevée sous le seuil fatidique des 3%.

Même résignation chez Nicolas Dupont-Aignan, pourtant remboursé il y a cinq ans, mais lui aussi affaibli par ses campagnes de 2022.

Bien qu’il affirme vouloir “garder (ses) moyens financiers pour les échéances suivantes de 2027”, il reconnaissait avant de renoncer aux européennes qu’il lui manquait un demi-million d’euros pour se lancer.

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