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pour le policier brûlé par un cocktail molotov, « les nouvelles sont rassurantes »

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French riot police officers tend to an injured colleague on the ground during a demonstration on May Day (Labour Day), to mark the international day of the workers, more than a month after the government pushed an unpopular pensions reform act through parliament, in Paris, on May 1, 2023. - Opposition parties and trade unions have urged protesters to maintain their three-month campaign against the law that will hike the retirement age to 64 from 62. (Photo by Alain JOCARD / AFP)
ALAIN JOCARD / AFP French riot police officers tend to an injured colleague on the ground during a demonstration on May Day (Labour Day), to mark the international day of the workers, more than a month after the government pushed an unpopular pensions reform act through parliament, in Paris, on May 1, 2023. – Opposition parties and trade unions have urged protesters to maintain their three-month campaign against the law that will hike the retirement age to 64 from 62. (Photo by Alain JOCARD / AFP)

ALAIN JOCARD / AFP

1er-mai : pour le policier brûlé par un cocktail molotov, « les nouvelles sont rassurantes » (Photo du policier blessé aidé par ses collègues lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris en 2023)

1ER MAI – Le préfet de police de Paris donne des nouvelles du policier qui a été brûlé par un jet de cocktail molotov lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris. Sur le plateau de BFMTV, ce mardi 2 mai, Laurent Nuñez a déclaré qu’elles étaient « rassurantes ».

Plus tôt dans la journée, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait annoncé que le policier « a été brûlé au visage » et était encore hospitalisé, mais sa vie n’est plus en danger. « Sans l’intervention de ses collègues […], cela aurait été bien plus grave », a assuré le préfet de police. « Il a été brûlé au second degré au visage, aux cuisses et aux poignets », a-t-il complété.

Après cet épisode, une enquête a été ouverte pour « tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique », a annoncé le parquet. Les investigations ont été confiées au 2e district de police judiciaire.

« Tout sera mis en œuvre » pour retrouver l’auteur du jet

Le préfet de police a également indiqué que l’auteur du jet de cocktail Molotov n’avait « à ce stade » pas été identifié et que « tout sera mis en œuvre » pour le retrouver.

« Ce policier fait partie de la compagnie d’intervention de la préfecture de police, c’est-à-dire des gens qui font du maintien de l’ordre. Il est habitué à des choses très difficiles, mais hier il a été brûlé au visage, aux membres et notamment au bras », a indiqué Gérald Darmanin sur BFMTV ce mardi.

Au total, 259 membres des forces de l’ordre ont été blessés à Paris ce lundi. 305 personnes ont été interpellées en marge du cortège. Le lanceur du cocktail Molotov ayant gravement blessé le policier n’a quant à lui pas été interpellé, « à [la] connaissance » de Gérald Darmanin.

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À Vaires-sur-Marne, le para-aviron français prépare les Jeux paralympiques à la maison

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JO DE PARIS 2024 – « Ce qui m’intéresse, c’est s’entraîner, manger, dormir au même endroit. Parce que ça relève de l’autonomie, et que l’on réduit les risques de blessures. » L’homme qui prononce ces mots sait de quoi il parle : Charles Delval est vice-président de l’association des entraîneurs paralympiques et à la tête du programme performance de la Fédération française d’aviron en vue des Jeux paralympiques de Paris, qui s’ouvriront le 28 août prochain.

Un homme qui surveille de près, le jour où on le rencontre en Seine-et-Marne, plusieurs embarcations françaises qui seront en lice pour ces Jeux à domicile. Alexis Sanchez, jeune Marseillais amputé après un accident de moto qui disputera ses premières courses paralympiques à Paris, ainsi que l’intriguant binôme composé de Perle Bouge, légende du handisport français, et Benjamin Daviet, qui réussit son pari (un peu) fou de troquer les skis de fond sur lesquels il brille d’ordinaire pour une pelle d’aviron.

Un bassin capricieux à appréhender

À Vaires-sur-Marne, le site qui accueillera les épreuves d’aviron et de para-aviron, ainsi que celles de canoë-kayak pendant les Jeux, les Français répètent leurs gammes et prennent de l’avance, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article. « C’est une bonne préparation parce que c’est un bassin qui n’est pas forcément évident, où ça bouge beaucoup », explique Alexis Sanchez, harnaché dans son skiff, un bateau étroit qui ne dispose que d’une place pour un rameur. Et pour cause, tous les athlètes présents ce jour-là sur la base nautique le disent, qu’ils soient dans l’équipe olympique ou paralympique : très exposé au vent, qui en plus change de sens tout au long des 2 000 mètres que parcourent les coques, le plan d’eau francilien est capricieux.

Surtout quand on vient de devenir coéquipiers et que l’on s’apprivoise encore, comme Perle Bouge et Benjamin Daviet, tous deux multiples médaillés mondiaux et paralympiques, mais qui ne se côtoient que depuis quelques semaines dans leur embarcation. « Ce n’est pas un bébé rameur, mais presque », s’amuse la première, qui a découvert les Jeux en 2012, à Londres.

Après la retraite sportive du dernier partenaire de Perle Bouge, l’encadrement de l’équipe de France et notamment Charles Delval ont eu à cœur de lui trouver un binôme à même de lui permettre de viser une médaille à domicile. « J’ai guetté dans les autres sports, et je savais que le profil de Benjamin, par sa pathologie, pouvait être éligible en para-aviron », raconte le responsable de la FFA. « Et puis on s’est dit qu’un biathlète, un skieur de fond avait la caisse et pouvait se transformer en rameur. »

De grands espoirs de médailles aux Jeux paralympiques

Une impression qui s’est confirmée lors de la régate de qualification olympique de Lucerne, mardi 21 mai, où les deux Français ont devancé tous leurs concurrents pour s’assurer une place aux Jeux. « On est un bateau pirate, on ne nous attend pas, mais on peut être au rendez-vous », prévient le trentenaire aux cinq titres aux Jeux d’hiver, porte-drapeau des Bleus à Pékin en 2022. Un athlète qui a passé la fin d’année 2023 sur les planches de ski avant de venir à l’aviron, où il se nourrit de « l’expérience et la régularité » de sa partenaire pour progresser au travers d’échanges constants. Et d’apprendre, comme après les championnats d’Europe de la fin avril où Benjamin Daviet a explosé en vol sur la fin de course après avoir mal jaugé son effort.

En plus de son « deux de couple PR2 mixte », l’équipe de France paralympique pourra se targuer d’aligner une embarcation sur chacune des cinq courses paralympiques au programme parisien : emmenés par Nathalie Benoit et Laurent Cadot notamment, tous les bateaux bleus sont désormais qualifiés. Avec à chaque fois de belles chances de médailles, même si « chez les paras, on n’est jamais à l’abri d’une surprise, entre les athlètes sur lesquels on n’a aucune référence et les pathologies des uns et des autres », explique Charles Delval.

C’est la raison pour laquelle l’équipe de France tient à mettre toutes les chances de son côté en pratiquant le plan d’eau de Vaires-sur-Marne. Un site livré en 2019 et désormais parfaitement adapté aux contraintes des athlètes en fauteuil, avec un réfectoire accessible, des ascenseurs qui mènent aux chambres des sportifs et surtout une rampe qui leur permet de gagner les pontons pour grimper dans leur bateau. « Ce qui m’intéresse avec les athlètes para, c’est de ne surtout pas prendre un minibus pour aller à l’hébergement ou pour aller manger », insiste Charles Delval, pour qui « éviter tout ce qui est transfert, c’est éviter les risques de blessures, à transporter les fauteuils et à monter et à descendre des véhicules ».

Avec toutefois un défi de taille pour la suite, met en garde Perle Bouge : celui de l’accessibilité une fois les Jeux passés. Car à l’heure actuelle, il faut a minima prendre un RER et un bus pour venir du centre de Paris, plus si l’on vient d’une gare ou d’un aéroport. Si Vaires-sur-Marne veut réellement s’inscrire dans « l’héritage » laissé par les Jeux de Paris, pour reprendre un terme cher aux organisateurs, il faudra impérativement en faciliter l’accès pour en faire un haut lieu du handisport au-delà du seul rendez-vous estival.

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Guets-apens homophobes : mode opératoire, profils… Flora Bolter analyse ces agressions

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La ville de Montreuil a lancé en avril une campagne pour mettre en garde contre les guets-apens homophobes.
Ville de Montreuil/Twitter La ville de Montreuil a lancé en avril une campagne pour mettre en garde contre les guets-apens homophobes.

Ville de Montreuil/Twitter

La ville de Montreuil a lancé en avril une campagne pour mettre en garde contre les guets-apens homophobes.

LGBT+ – C’est une affaire parmi d’autres. Trois hommes sont jugés à partir de ce mardi 28 mai devant la cour d’assises de Paris pour avoir organisé deux guets-apens homophobes en janvier 2022. Les accusés, passés par un site de rencontres pour piéger leurs victimes, sont notamment jugés pour vol en bande organisée avec arme, pour des faits « commis à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre de la victime ».

Plusieurs cas de guets-apens contre des personnes LGBT+ ont fait l’actualité ces derniers mois. Nouvelle-Aquitaine, Bourgogne-Franche-Comté… Toutes les régions de France sont concernées. Fin avril, le maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis) lançait une campagne de prévention pour lutter contre ces agressions, après en avoir dénombré au moins trois dans sa ville en un an. Son adjoint Luc Di Gallo, lui-même victime après un rendez-vous organisé sur l’application Grindr, a raconté dans la presse cette attaque « éprouvante ».

Dans un documentaire diffusé en avril 2023, Mediapart recensait 300 guets-apens homophobes entre 2017 et 2021. Mais il y a une « sous-déclaration » de ce phénomène, car les victimes n’osent pas toujours porter plainte, souligne Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBTI+ de la Fondation Jean Jaurès. Le 16 mai, elle a publié le premier rapport de l’observatoire consacré aux guets-apens LGBTIphobes. Elle a répondu aux questions du HuffPost.

Le HuffPost. Plusieurs cas de guets-apens homophobes ont été relayés dans les médias ces derniers mois. Ces actes sont-ils en augmentation ?

Difficile de dire s’il y a une augmentation réelle ou une augmentation des signalements. On a très peu de données suffisamment vieilles pour pouvoir analyser l’antériorité du phénomène. Ce n’est que depuis 2016 que nous avons les chiffres de la police sur les actes anti-LGBTI+ et ce sont des données agrégées, donc on ne peut pas précisément identifier les guets-apens.

On sait en tout cas que ces faits sont nombreux. Le phénomène, dans l’absolu, n’est pas tout à fait nouveau, mais il y a vraisemblablement un enjeu lié aux applications de rencontre, qui permettent plus facilement de passer à l’acte pour les auteurs. Ce que l’on peut dire, aussi, c’est que les gens prennent plus la parole là-dessus, et que l’on voit plus de plaintes à ce sujet que par le passé.

Dans votre rapport, vous analysez le profil des agresseurs. Qui sont-ils ?

On n’a pas de profil très détaillé, mais il s’agit plutôt de personnes inconnues de la victime (sauf dans certains cas de guets-apens « de voisinage »), et plutôt violentes, puisque les actes décrits le sont. En fait, c’est surtout le mode opératoire qui est courant. Des personnes – notamment des gens relativement jeunes, mais pas que – se créent des faux comptes sur Internet et vont contacter d’autres personnes, en les sélectionnant sur la base du fait que ces dernières sont LGBTI+, la plupart du temps via des applications de rencontre. Les agresseurs donnent un rendez-vous, et lorsque la personne arrive, elle est isolée, attirée vers un endroit plus calme. L’auteur des faits est ensuite rejoint par plusieurs autres personnes, éventuellement masquées, qui vont passer à tabac la victime, la menacer ou lui extorquer de l’argent. Cela peut aussi se passer au domicile de la victime.

On voit même des gens qui se spécialisent dans ce genre d’atteintes, à un niveau un peu industriel, car aujourd’hui c’est beaucoup plus facile, en créant un seul compte, de lancer toute une série de rendez-vous.

Vous notez également que l’homophobie n’est parfois pas l’unique motivation des agresseurs… Quels sont leurs mobiles ?

Ce n’est pas nécessairement parce qu’ils ont envie de « casser » des hommes gays ou bi. C’est une question d’opportunité. L’idée, c’est qu’on peut facilement rentrer en contact avec les victimes par le biais des applications, les rencontrer dans un lieu isolé, les taper ou les voler. Ces personnes vont aussi moins porter plainte : dans un certain nombre de cas, les victimes ne veulent pas que cela se sache dans leur entourage, sont mal à l’aise, pensent qu’elles auront un mauvais accueil auprès de la police.

Mais il est important de noter que, même dans ces cas-là, ces actes sont toujours discriminatoires à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre. C’est le sens du droit de la discrimination en France et en Europe. Le fait de procéder à cette sélection, en fonction de stéréotypes ou de représentations sociales, est en soi problématique et favorise les mécanismes de discrimination.

Toutes les personnes de la communauté LGBT+ sont-elles visées ?

Dans les signalements que l’on a reçus [via l’application FLAG!, qui permet de signaler des actes LGBTphobes, racistes, antisémites, sexistes ou des violences conjugales], c’est un phénomène qui est très largement masculin gay, qu’on ne constate pas autant pour d’autres personnes LGBTQI+. On sait aussi que ce genre d’acte est commun envers les travailleurs et travailleuses du sexe.

Que préconisez-vous pour en finir avec de telles agressions ?

Ce qui est important selon moi, c’est de lutter contre la sous-déclaration. Parce que c’est ce phénomène de « ils ne vont pas porter plainte » qui est le grand justificateur du « on va viser ces personnes en particulier ». Sur les 47 signalements qu’on a reçus, 16 personnes ont porté plainte ou comptent le faire. Mais dans neuf cas, il y a une réticence à aller porter plainte. Il y a donc tout un travail à faire autour de l’accueil en police, pour faire en sorte que les gens se disent que ça vaut la peine d’aller porter plainte. Il est aussi important, pour la police ou la gendarmerie, de bien poser les questions pour réussir à relever le motif discriminatoire.

Enfin, on a besoin de travailler sur les LGBTphobies en général, pour que les gens concernés aient moins peur que cela se sache.

Certaines applications de rencontre sont pointées du doigt, notamment Coco.gg, qui fonctionne sans inscription et dont SOS Homophobie a demandé la fermeture en octobre 2023. Faut-il leur demander des comptes ?

Oui, on a besoin d’agir pour la simplification des procédures en matière de preuve numérique et des garanties au niveau des hébergeurs. Pour pouvoir demander aux opérateurs de ces plateformes un minimum d’informations pour retrouver une adresse IP, mener des enquêtes ou invalider un compte signalé. Dans le cas de Coco.gg, puisqu’il n’y a pas d’inscription, ce n’est pas la bonne réponse. Il faut trouver des garde-fous.

Du côté de la loi, il faut exiger un minimum de transparence et de responsabilité de la part des créateurs de ces sites, pour que l’on puisse faire des requêtes facilement pour obtenir une communication, même quand les serveurs sont à l’étranger, ce qui est souvent le cas. Nous avons besoin d’une concertation internationale sur la preuve numérique, pour protéger les personnes tout en respectant la liberté d’expression.

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Santé

“J’avais envie de rencontrer de nouveaux hommes”

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Chaque année, en France, plus de 220.000 couples se lancent dans l’aventure du mariage, mais près de 130.000 choisissent de mettre fin à cette même aventure. Ces chiffres, aussi étonnants que révélateurs, alimentent les débats sur la pertinence et la pérennité des liens sacrés du mariage. Ce n’est pas le témoignage de cette senior qui va aller dans le sens d’une union pour la vie. Josette, 74 ans, a fait le choix du divorce pour une vie faite de rencontres avec plusieurs hommes.

La septuagénaire a ainsi déclaré avec malice auprès de Planet : « Comme le vin, l’amour se bonifie avec l’âge ». Cette secrétaire à la retraite a dévoilé un parcours plutôt insolite : celui d’avoir tout quitté – mari et maison – pour se recentrer sur elle-même et embrasser pleinement sa vie intime. « Mon mari Michel* et moi étions ensemble depuis nos 16 ans. Nous nous sommes mariés quatre ans plus tard, et avons eu des enfants immédiatement après. C’était une histoire d’amour passionnée, comme on en voit dans les plus beaux romans. », a confié la témoin.

Une femme qui a fait le choix du divorce à 50 ans pour profiter pleinement de la vie 

Pendant trente « merveilleuses » années, les deux amoureux ont partagé leur vie dans leur maison en Essonne, où ils ont élevé leurs deux enfants. C’est à l’approche de ses cinquante ans que Josette s’est retrouvée face à une remise en question profonde. « Je n’avais connu qu’un homme, qu’un seul métier, qu’une seule maison. J’avais envie de découvrir la vie sous un autre angle, et je pensais que c’était le bon moment pour me lancer, maintenant que mes enfants étaient déjà adultes et chacun bien installé dans leur vie respective. », a rapporté la retraitée.

Elle a donc entamé une discussion franche avec son mari, exprimant ses envies et ses besoins. « J’étais sûre qu’il comprendrait. Et ça a été le cas ! Nous avions déjà partagé plus de trente ans ensemble et notre relation allait bien au-delà de celle d’un mari et d’une femme, il était mon ami et ma famille. Rien n’y changerait. », a confié Josette. Et de poursuivre : « J’étais un peu triste bien sûr, et lui aussi. Mais nous avons absolument tout fait ensemble, de la procédure de divorce jusqu’à l’annonce à la famille. J’ai eu de la chance d’avoir des proches aussi compréhensifs et bienveillants. Aujourd’hui encore, j’espère ne pas lui avoir fait trop de mal. »

Divorce

crédit photo : Shutterstock Un divorce qui s’est fait dans les meilleurs termes entre Josette et Michel

Une nouvelle vie après le divorce pour se redécouvrir et multiplier les expériences 

Après avoir célébré ses cinquante ans en compagnie de sa famille, Josette a opéré son choix radical : elle a tout quitté pour s’installer à la campagne, dans le Centre-Val de Loire. Grâce à la vente de sa maison, elle a acheté une nouvelle propriété et s’est lancée dans des travaux de rénovation, prête à embrasser une nouvelle vie loin des sentiers battus. Michel, son ex-mari, a retrouvé l’amour, chacun suivant sa propre voie vers le bonheur.

« Très vite, j’ai adoré retaper ma maison : tout redécorer, changer la peinture, customiser les meubles, agrandir les pièces… Je ne me savais pas aussi bricoleuse. », a révélé Josette. Et d’ajouter : « J’ai appris à me connaître un peu mieux moi-même, j’étais incapable de tenir en place. J’ai revendu ma maison un an après, plus cher qu’au prix d’achat, et j’en ai acheté une nouvelle que j’ai à nouveau retapé et revendu… ».

grâce à divers sites et applications. « Je pourrais dire que c’était simplement pour me faire des amis… Mais ce n’est pas vrai. J’avais envie de rencontrer de nouveaux hommes, d’aller à des rendez-vous amoureux, de faire l’amour avec un homme et de rentrer au milieu de la nuit », a rapporté Josette. 

Couple heureux

crédit photo : Shutterstock Josette a multiplié les aventures avec d’autres hommes

« J’avais beaucoup d’affection et de tendresse pour Michel, mais une chose est sûre : il ne m’offrait plus de bouquet de fleurs, ne s’attardait plus sur mes tenues, ne me complimentait plus… J’avais besoin de fraîcheur et de nouveauté. », a partagé la senior. Et aujourd’hui ? « J’apprécie énormément ma solitude. Et de temps en temps, j’écris à mes amis un peu spéciaux avec qui j’aime faire l’amour sans pour autant être amoureuse. On s’explore, on vieillit ensemble. », a-t-elle confié. Josette et Michel continuent également de se voir. « Sa seconde femme est malheureusement décédée, je l’ai beaucoup soutenu dans cette épreuve. Nous nous voyons au moins une fois par an, souvent en Île-de-France où il vit toujours. »

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Santé

À Paris, la « barbarie » des frappes à Rafah dénoncée par des milliers de manifestants

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GAZA – Une marée de drapeaux palestiniens dans le centre de la capitale. Lundi 27 mai, des milliers de personnes, dont de nombreux jeunes, ont manifesté à Paris après une nuit de bombardements israéliens à Rafah, dont les images insoutenables ont choqué la communauté internationale.

Comme vous pouvez le voir dans notre reportage vidéo en tête d’article, Le HuffPost a suivi cette mobilisation importante, qui avait lieu à deux pas de l’ambassade d’Israël et de l’Élysée, avant que la foule n’improvise un cortège sauvage dans les rues de Paris. À notre micro, sympathisants et militants de la cause palestinienne partagent leur émotion après cette frappe sur un camp de déplacés, qui a fait au moins 45 morts.

« Hier, des Palestiniens ont été brûlés vifs par des bombardements israéliens sur un camp de réfugiés. On a vu des vidéos de familles qui tirent leurs proches de tentes enflammées. C’est le massacre de trop », a dénoncé François Rippe, vice-président de l’Association France Palestine solidarité (AFPS), un organisateur du rassemblement.

Plusieurs milliers de personnes, dont la militante et candidate insoumise aux européennes Rima Hassan, étaient présentes. La préfecture de police de Paris a fait état d’environ 10 000 personnes.

L’ONU et nombre de pays ont condamné cette frappe israélienne sur un camp de déplacés à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza et les États-Unis ont de nouveau demandé à Israël de « protéger les civils ». L’armée israélienne a de son côté indiqué enquêter sur ce que le Premier ministre a qualifié d’« accident tragique ».

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qui sont les 55 000 Parisiens qui vont assister gratuitement à la cérémonie d’ouverture

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Cette illustration du Comité Olympique de Paris 2024 dévoile ce à quoi devrait ressembler la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, le 26 juillet 2024.
FLORIAN HULLEU / AFP Cette illustration du Comité Olympique de Paris 2024 dévoile ce à quoi devrait ressembler la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, le 26 juillet 2024.

FLORIAN HULLEU / AFP

Cette illustration du Comité Olympique de Paris 2024 dévoile ce à quoi devrait ressembler la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, le 26 juillet 2024.

JO 2024 – Puisse le sort vous être favorable. La mairie de Paris a envoyé ce lundi 27 mai les premiers emails pour distribuer ses 55 000 places gratuites à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques le 26 juillet, en assurant privilégier notamment les familles des quartiers populaires.

Ce premier envoi de courriers électroniques a eu lieu « à partir des fichiers qu’on a identifiés pour dire “vous êtes un public cible”», a déclaré Pierre Rabadan, adjoint à la maire de Paris chargé du sport et des Jeux olympiques, au cours d’une conférence de presse.

Chaque destinataire de ce courriel va recevoir dans 13 jours un autre email qui va lui « permettre de bénéficier de quatre invitations potentielles » auxquelles il devra répondre dans un délai de quatre jours.

« C’est le 10 juin qu’on va procéder au premier envoi des codes d’accès », a poursuivi Pierre Rabadan, en ajoutant que « le surbooking » était « à hauteur de 30% ». Après analyse des doublons et désistements, les services de la mairie procéderont à une deuxième vague d’envoi de codes d’accès. La troisième vague aura lieu début juillet.

Jeunes, commerçants, quartiers populaires…

Font partie des « publics ciblés » pour bénéficier des 55 000 billets gratuits dont dispose la mairie les familles des quartiers populaires « avec les quotients familiaux les plus bas », les jeunes, les mouvements sportifs ainsi que les agents et commerçants qui contribuent à l’organisation des JO.

La jauge des spectateurs qui pourront assister à la parade fluviale en ouverture des Jeux a été fixée à 326 000 personnes, dont 222 000 munis de billets gratuits, a annoncé en mars le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

La cérémonie se déroulera sur un parcours de six kilomètres, divisé « en 15 zones dédiées à l’accueil des spectateurs » qui devront y accéder « entre 15 h 30 et 18 h 30 » pour une cérémonie débutant à 19 h 30, a précisé Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris. On trouvera dans ces zones « à boire, à manger et de l’ombre », a-t-il ajouté.

Le maintien des boîtes des bouquinistes, qu’Emmanuel Macron a décidé de ne pas déplacer après une vive polémique, fait baisser la jauge de quelque 80 000 places, ont souligné les responsables municipaux.

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Les Champs-Élysées boudés par les Parisiens et les touristes, cette étude propose de les « réenchanter »

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Une image de la place de l’Étoile « réenchantée », comme le propose l’association le Comité des Champs-Élysées
– / AFP Une image de la place de l’Étoile « réenchantée », comme le propose l’association le Comité des Champs-Élysées

– / AFP

Une image de la place de l’Étoile « réenchantée », comme le propose l’association le Comité des Champs-Élysées

PARIS – Les Champs-Élysées désenchantés. L’avenue souvent qualifiée de « plus belle du monde » mais aujourd’hui boudée par les Parisiens, devra offrir davantage de place aux piétons et inventer une offre culturelle à l’année pour retrouver leur attractivité, selon une vaste étude présentée ce lundi 27 mai.

Après cinq ans de travail et un budget de 5 millions d’euros, le Comité des Champs-Élysées, association qui regroupe les acteurs économiques et culturels de l’avenue, a présenté 150 propositions pour « réenchanter » les Champs-Élysées.

Selon son président Marc-Antoine Jamet, le Comité est parti d’un constat « alarmant » : l’avenue « n’était plus aimée, n’était plus aimable. Les Parisiens la désertaient. Les étrangers la craignaient. Tout le monde la fuyait ». Dernier symptôme en date : le cinéma UGC Normandie fermera ses portes en juin en raison notamment de « la chute de la fréquentation » des cinémas sur l’avenue.

Moins de voitures, plus de trottoirs

La principale proposition de ce document de 1 800 pages est de restreindre la place de la voiture pour redonner la possibilité aux piétons de s’y promener, depuis le jardin des Tuileries jusqu’à la place de l’Étoile en passant par les jardins situés en bas de l’avenue.

L’étude propose de réserver 13 % d’espace en plus à la promenade en élargissant les trottoirs et les passages pour piétons. Le nombre de voies réservées à la circulation passerait de six à quatre et la largeur des pistes cyclables serait doublée.

Les auteurs préconisent aussi d’installer des espaces de pause, notamment huit « salons végétaux » d’une surface de 150 m2 avec « des assises, de l’ombre en été et une fontaine », ainsi qu’un réseau de sanitaires gratuits avec nurseries. Aujourd’hui délaissés, les 20 hectares de jardins proches de la Concorde deviendraient « un vrai parc parisien, l’égal du Luxembourg et des Buttes Chaumont », avec des aires de jeu pour enfants, des jeux d’eau et des fontaines.

Adapter l’avenue aux changements climatiques

L’objectif est également d’adapter l’avenue au réchauffement climatique en augmentant de 120 % les sols perméables, en plantant 160 arbres ou en aménageant 1 hectare de prairies et massifs.

Pointant le « désordre visuel et formel » dont souffre l’avenue, les auteurs appellent encore à préserver le mobilier urbain de la Belle Époque et à créer « une ligne de design Champs-Élysées » afin de lui donner une « harmonie d’ensemble ».

Les auteurs souhaitent enfin « refaire quartier » et faire renaître une offre culturelle « tout au long de l’année » sur les Champs, à destination « de tous les publics » qui serait coordonnée par un « manager culturel et artistique ». L’idée étant d’organiser de « grands événements gratuits et fédérateurs » place de la Concorde, comme des concerts symphoniques ou des marchés aux fleurs.

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Kiev annonce l’arrivée d’instructeurs militaires français, puis rétropédale

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Les militaires ukrainiens pourraient bientôt être formés par des Français, mais Paris ne confirme pas (photo d’illustration d’un soldat ukrainien prise le 30 avril 2024)
GENYA SAVILOV / AFP Les militaires ukrainiens pourraient bientôt être formés par des Français, mais Paris ne confirme pas (photo d’illustration d’un soldat ukrainien prise le 30 avril 2024)

GENYA SAVILOV / AFP

Les militaires ukrainiens pourraient bientôt être formés par des Français, mais Paris ne confirme pas (photo d’illustration d’un soldat ukrainien prise le 30 avril 2024)

GUERRE EN UKRAINE – Deux sons de cloche. De premiers instructeurs militaires français vont arriver « prochainement » en Ukraine pour former les soldats ukrainiens, qui reculent face à des offensives russes notamment dans la région de Kharkiv, a annoncé ce lundi 27 mai le commandant en chef de l’armée.

« Je salue l’initiative de la France d’envoyer des instructeurs en Ukraine pour former les militaires ukrainiens. J’ai déjà signé les documents qui permettront aux premiers instructeurs français de se rendre prochainement dans nos centres de formation et de se familiariser avec les infrastructures et leur personnel », a écrit sur Telegram le général Oleksandre Syrsky.

Contacté par l’AFP, le ministère français de la Défense s’est borné à dire que le dossier était à l’étude, sans confirmer l’envoi d’instructeurs.

La France botte en touche

« Comme déjà évoqué plusieurs fois, la formation sur le sol ukrainien fait partie des chantiers discutés depuis la conférence sur le soutien à l’Ukraine réunie par le Président de la République (Emmanuel Macron) le 26 février dernier », a indiqué le ministère. « Cette piste continue de faire l’objet de travaux avec les Ukrainiens », a-t-il ajouté.

Face à la réaction de Paris, l’Ukraine a rectifié et indiqué que l’envoi d’instructeur était « toujours en discussion » avec la France, mais aussi avec « d’autres pays ». Pour sa part, au cours d’une visite à Madrid, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé l’Occident à « user de tous les moyens » pour contraindre la Russie à la paix.

« Nous devons intensifier notre travail commun avec nos partenaires pour obtenir davantage : la sécurité et une coercition tangible de la Russie à la paix par tous les moyens », a exhorté le président ukrainien. Il faut « faire pression non seulement sur la Russie, mais aussi sur nos partenaires pour qu’ils nous donnent la possibilité de nous défendre », a-t-il ajouté, exigeant de nouveau des systèmes de défense antiaérienne pour pouvoir intercepter les plus de 3 000 bombes aériennes guidées lancées par la Russie sur son pays chaque mois.

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Amitié toxique : quelles sont les solutions ? Que faire ?

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Le début d’une amitié saine est marqué par le plaisir, la confiance, la motivation et la proximité. Mais il peut arriver que ces sentiments changent, soit de façon lente et tranquille, soit de façon tumultueuse. Résultat : vous commencez à vous demander si vous ne devriez pas prendre un peu de distance avec cette personne, voire à vous en éloigner définitivement. On fait le point. 

Qu’est-ce qu’une relation amicale toxique ?

Une amitié toxique est une relation amicale qui nuit à votre bien-être émotionnel, mental ou même physique, explique Christian Richomme, psychanalyste, auteur et thérapeute à Paris.

Il faut savoir qu’il existe trois types de toxicité, poursuit-il :

  • Soit l’une des deux personnes possède un comportement toxique ;
  • Soit les deux personnes, de manière individuelle, n’ont pas un comportement toxique, mais elles sont incompatibles, et leur relation le devient alors ;
  • Ou bien l’une des deux personnes n’est pas prête pour la relation, ce qui rend cette dernière toxique (même si la personne en face n’est pas elle-même toxique).

« Une relation toxique est une relation dans laquelle il existe un manque de respect et/ou de confiance, ce qui engendre un déséquilibre, un dysfonctionnement »indique Christian Richomme. « On parle beaucoup de la toxicité dans les relations amoureuses, mais il est possible d’être toxique avec ses parents, ses enfants, ses amis, ses collègues, etc. ».

Comment reconnaître une amitié toxique ?

Les signes d’une amitié toxique peuvent inclure :

  • La manipulation ;
  • La critique constante ;
  • Le contrôle excessif ;
  • Le manque de soutien ;
  • Le non-respect des limites personnelles ;
  • Le fait de se sentir épuisé(e) ou stressé(e) après avoir passé du temps avec cette personne.

Certains profils sont plus susceptibles d’être confrontés à une amitié toxique

« Il faut savoir que les personnes qui ont une dose d’empathie sont plus à risque de tomber dans une amitié toxique », précise Christian Richomme. « En effet, cette dose d’empathie les amène à penser à l’autre avant de penser à elles-mêmes. Leur premier sentiment est d’aider l’autre, d’être dans l’écoute, dans le soutien. Résultat : elles ont du mal à poser leurs propres limites, et ne pensent à comment elles-mêmes ressentent et vivent cette relation ».

Nous sommes également plus susceptibles de tomber dans une amitié toxique lorsque nous sommes jeunes. « Dès le plus jeune âge, nous voulons faire partie d’un groupe. L’amitié est particulièrement importante pendant la période après le bac et avant la vie professionnelle. C’est en quelque sorte la période la plus intense au niveau amical. Nous sommes à mi-chemin entre les parents et nous-mêmes. Nous sommes des êtres très sociaux, qui ne voulons pas être seuls. Sans compter qu’à cet âge-là, nous avons moins d’estime de nous, et davantage de peurs qu’à la trentaine ou plus tard – période où nous sommes beaucoup plus sûrs de nous, de ce que l’on veut et de ce que l’on ne veut pas ».

Comment gérer une amitié toxique ? Quand faut-il l’arrêter ?

Voici quelques conseils pour arriver à gérer une amitié toxique, propose le thérapeute.

Reconnaître les signes

« La première étape est de reconnaître les signes d’une amitié toxique, ce qui n’est pas toujours facile. Soyez conscient des comportements toxiques de votre(e) ami(e), comme la manipulation, la critique constante, ou le contrôle excessif ».

C’est seulement à ce moment-là qu’il devient possible de prendre des mesures pour protéger votre bien-être. Christian Richomme, psychanalyste, auteur et thérapeute à Paris

Établir des limites

« La reconnaissance de ces signes va être le point de départ d’une réflexion personnelle », dit le thérapeute. Vous pouvez ainsi poser des limites claires sur ce que vous êtes prêt(e) à tolérer et ce que vous ne l’êtes pas. Ne cédez pas à la pression pour faire des choses qui vont à la rencontre de vos valeurs ou qui vous mettent mal à l’aise.

Communiquer ouvertement

Exprimez vos sentiments à votre ami(e) de manière honnête et respectueuse. Parlez-lui de la façon dont vous vous sentez face à certains comportements et de ce que vous attendez de votre amitié. « Essayez d’utiliser plutôt une formulation du type ‘je ressens les choses comme ça’ plutôt que de lui dire ‘tu es comme ça ou comme ça’ », conseille Christian Richomme.

Priorisez votre bien-être

Prenez du recul et évaluez l’impact de cette amitié sur votre bien-être émotionnel. Si elle vous cause plus de stress que de joie, il peut être temps de prendre vos distances.

Chercher du soutien

N’hésitez pas à parler à d’autres amis proches, à un membre de votre famille ou à un professionnel de la santé mentale pour obtenir du soutien et des conseils sur la façon de gérer cette situation difficile.

Envisager la rupture avec l’ami(e)

« Une fois que l’on a exprimé son ressenti, il existe deux possibilités : une phase de construction, ou bien une impasse », rapporte Christian Richomme. Si malgré vos efforts, l’amitié reste toxique et nocive pour vous, il peut être nécessaire de mettre fin à cette relation afin de préserver votre santé mentale et votre bien-être.

Pourquoi restons-nous parfois dans une amitié toxique ?

De nombreuses personnes font tout ce cheminement, mais n’envisagent pas la rupture, et restent dans la relation toxique. Mais alors, pourquoi ? « Souvent, c’est parce que nous avons peur », répond Christian Richomme. Car « une interaction, c’est aussi jouer avec nos peurs. Et parfois, on appuie sur les peurs de l’autre, ou on transmet ses peurs à l’autre ».

Dans une amitié, plusieurs types de peurs peuvent surgir en fonction des dynamiques relationnelles et des comportements des amis, indique l’expert, qui donne quelques exemples :

  • Peur de l’abandon : crainte que l’ami ne vous quitte ou vous rejette, ce qui peut conduire à une dépendance excessive ou à des comportements de contrôle pour éviter cette situation ;
  • Peur de la trahison : appréhension que l’ami vous trahisse d’une manière ou d’une autre comme en partageant des secrets, en mentant ou en vous faisant du tort délibérément ;
  • Peur de la confrontation : évitement des conflits ou des désaccords avec l’ami par crainte de nuire à la relation ou de perdre son amitié. « C’est très contradictoire, mais il est souvent difficile de dire ce que l’on ressent à ses proches, que cela soit famille, amis ou partenaire », dit Christian Richomme ;
  • Peur de l’exploitation : inquiétude que l’ami profite de vous d’une manière ou d’une autre, que ce soit en vous demandant constamment des faveurs, en vous manipulant ou en abusant de votre confiance ;
  • Peur de la comparaison : sentiment d’insécurité ou d’infériorité par rapport à l’ami, notamment en se comparant à lui sur des plans tels que l’apparence, le succès ou les réalisations ;
  • Peur de l’échec social : crainte que l’ami vous juge ou vous rejette en fonction de votre
    comportement ou de vos actions, ce qui peut entraîner une autocensure ou un manque d’authenticité dans la relation ;
  • Peur de ne pas être à la hauteur ou être aimé(e).

« Ainsi, ces peurs nous font souvent accepter que l’autre personne déborde. On ne lui communique pas nos ressentis, on lui trouve même des excuses », dit Christian Richomme.

Apprendre à reconnaître et gérer ces peurs pour cultiver des amitiés saines

Ces peurs peuvent être exacerbées dans les relations d’amitié toxiques où les comportements néfastes dominent, mais elles peuvent également survenir dans des amitiés saines en raison de divers facteurs individuels et relationnels. C’est pourquoi il est important de reconnaître et de gérer ces peurs pour cultiver des amitiés positives et épanouissantes. Christian Richomme

Il faut se rappeler que toutes les amitiés ne sont pas faites pour durer toute une vie. Vous devez parfois mettre fin à une relation toxique ou à une amitié déséquilibrée pour protéger votre santé mentale et physique, votre bien-être et votre tranquillité d’esprit. Vous pouvez exprimer votre gratitude pour ce que vous avez partagé. S’éloigner de la douleur et du stress d’une amitié toxique peut être l’un des meilleurs cadeaux que vous pouvez vous offrir.

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Santé

Glucksmann dénonce à son tour des élections réduites à un duel Macron/Le Pen

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Raphaël Glucksmann lors du débat des têtes de liste aux élections européennes le 27 mai 2024 sur BFMTV.
BFMTV Raphaël Glucksmann lors du débat des têtes de liste aux élections européennes le 27 mai 2024 sur BFMTV.

BFMTV

Raphaël Glucksmann lors du débat des têtes de liste aux élections européennes le 27 mai 2024 sur BFMTV.

POLITIQUE – Coups de gueule en série. Après François-Xavier Bellamy qui a dénoncé la confrontation Attal/Bardella organisé sur France 2 jeudi dernier, c’est au tour de Raphaël Glucksmann de se plaindre des élections européennes réduites à un duel Macron/Le Pen ce lundi 27 mai sur BFMTV, lors du débat entre têtes de liste.

« On fait face à un scandale démocratique, cette valse à deux qui vise à réduire cette élection à un faux match entre Emmanuel Macron qui n’est pas candidat aux élections, ou Gabriel Attal, qui n’est pas candidat aux élections, et le Rassemblement national », a fustigé celui qui mène la liste PS/Place publique.

En plus du débat entre le Premier ministre et la tête de liste du Rassemblement national, Raphaël Glucksmann s’en prend au potentiel débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Le chef de l’État a en effet confirmé samedi son souhait de débattre avec la présidente des députés RN avant les élections européennes. Celle-ci a posé des conditions.

« Un jeu extrêmement dangereux »

« On comprend Valérie Hayer que les stratèges de l’Élysée désirent absolument faire croire aux Françaises et aux Français que la seule opposition dans ce pays à leur personne et à leur politique, c’est le RN. Mais c’est un jeu extrêmement dangereux », a continué Raphaël Glucksmann. Il a d’ailleurs rappelé la décision du régulateur des médias italien, qui a interdit l’organisation d’un débat entre cheffe du gouvernement Giorgia Meloni et la cheffe de l’opposition Elly Schlein.

Et l’eurodéputé de renchérir : « C’est monsieur Attal et monsieur Macron qui supplient l’extrême droite de débattre avec eux. Je trouve que c’est s’aplatir, et que quand on dirige les institutions de la France, on ne quémande pas un débat à madame Le Pen. »

Pendant sa diatribe, Raphaël Glucksmann s’adressait à celle qui mène la liste de la majorité aux européennes, Valérie Hayer. Hasard de la disposition en plateau, entre eux deux se trouvaient Jordan Bardella. Ce dernier a d’ailleurs sorti, alors que les candidats s’écharpaient sur le sujet : « Voilà pourquoi je ne voulais pas ouvrir le débat. » Il a également esquissé un sourire pendant cet échange tendu.

Colères d’Aubry et de Maréchal

Mais Raphaël Glucksmann n’a pas été le seul à dénoncer ce duel RN/Renaissance. « Je crois que je peux parler pour des millions de gens qui nous regardent et qui se disent : “On va nous refaire le coup de soit l’extrême droite, soit l’extrême libéralisme”, qui sur plein de sujets votent ensemble. On va nous refaire le coup qu’il n’y a pas d’autre option ? (…) J’assume de proposer une autre option que votre espèce de duel mortifère. Je n’en peux plus de ce 49.3 électoral », a-t-elle déclaré.

Avant même le débat, Marion Maréchal, tête de liste de Reconquête à l’extrême droite, interpellait aussi : « Le sujet c’est de ne pas se laisser enfermer dans un duel qui réduirait ces élections européennes à un choix entre la liste d’Emmanuel Macron et la liste du Rassemblement national. »

Les élections européennes auront lieu le 9 juin. À ce stade selon notre sondage, la liste menée par Jordan Bardella fait largement la course en tête (31,8 % des intentions de votes), devant Valérie Hayer (16 %). Talonnant cette dernière, Raphaël Glucksmann continue sa bonne lancée et ne cesse de se rapprocher de la liste de la majorité (13,7 %).

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Santé

Un journaliste alerte sur ces signes de cancer qu’il a ignorés… Son cancer est désormais incurable

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Dans les colonnes du Daily Express (Source 1), le journaliste britannique Robert Fisk a livré un témoignage bouleversant, dans le but que d’autres aient plus de chance que lui. Le journaliste, atteint d’un cancer de l’intestin désormais incurable, a en effet identifié plusieurs symptômes qui lui avaient échappé, car il les croyait liés à d’autres choses. Souhaitant que d’autres ne fassent pas les mêmes erreurs que lui, il a détaillé ces quelques signes auxquels il aurait dû prêter davantage attention.

Si j’avais prêté plus d’attention aux symptômes possibles de la maladie, ma famille et mes amis n’auraient pas à se préparer au fait que seulement 11 % des personnes dans ma situation survivent plus de cinq ans. Ils ne sont peut-être pas le signe d’un cancer, mais quel que soit le problème, plus tôt vous dites quelque chose, plus tôt vous pourrez être traité”, estime le journaliste.

Quels sont les symptômes dont il a souffert ?

Mais si le journaliste est passé à côté de ces symptômes, c’est en partie parce qu’ils ont été assez discrets, ou qu’il les a attribués, à tort, à la méningite dont il a souffert peu de temps avant son diagnostic de cancer. En effet, l’homme rapporte avoir souffert :

  • de fatigue extrême : “j’étais convaincu que j’étais fatigué parce que mon alimentation ne contenait pas suffisamment de vitamines. La plupart du temps, j’étais épuisé et je n’arrivais pas à comprendre pourquoi”, raconte-t-il ;
  • de maux de dos : “Je n’ai pas été alarmé lorsque j’ai ressenti une légère douleur dans le bas du dos après m’être assis à l’arrière d’une voiture ou après être resté assis à mon bureau à la maison. Cette douleur a disparu après ma première séance de chimiothérapie, me faisant penser qu’elle était sans doute causée par la tumeur” ;
  • du sang dans les selles : “Un simple test à domicile a révélé qu’il y avait du sang dans mes selles et mon « voyage » contre le cancer de l’intestin a commencé”, raconte le journaliste, précisant qu’une teinte rougeâtre sur le papier toilette doit suffire à amener à consulter ;
  • des douleurs en allant à la selle : “Si elles s’étaient produites à chaque fois que j’allais aux toilettes, j’aurais parlé à mon médecin généraliste des douleurs lancinantes que j’ai ressenties. Mais elles sont parties aussi vite qu’elles sont venues, donc je n’ai pas pris de rendez-vous pour les signaler comme un problème”, déplore le journaliste ;
  • une extrême perte de poids, un symptôme que le journaliste a rapidement attribué à sa méningite, puisqu’il avait souffert d’importantes diarrhées et vomissements, mais que son médecin a relevé comme anormal.
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